be he cle che oh ce cn che nie ln ef os af oÿa fn nf de 20
En Amérique, dans cette atmosphère
saxonisée et saxonisante, nous le savons
maintenant: nous sommes restés catho-
liques parce Que nous sommes restés
Français. Après Dieu voilà d'où nous est
venu le salut.
Abbé GROUIX.
D de A fe eee de ee de he be de ee
VOLUME XX
GBSERVATOIRE :
TELE TELE LED ELLE ECE EL ELE EEE EU EE EE CEE CUT ET Os
La guerre moderne
Q
=
Dans une déclaration aux Communes,
le 17 février, le ministre de la Défense
nationale, . M. Brooke Claxton, a exposé
brièvement le programme d'étude des
futurs officiers de nos trois forces ar-
mées. La guerre devenant de plus en
plus scientifique, il est nécessaire d'ins-
truire ceux-ci de toutes les techniques
auxquelles elle fait appel pour multi-
plier ses destructions. Ce sont de véri-
tables cours universitaires en sciences
appliquées que les cadets doivent suivre
désormais pour décrocher leurs grades
militaires.
“La guerre moderne, à dit M. Claxton,
exige une formation technique extré- | l'ouverture de Ia session. Deux mihis- [vient nécessaire de diviser le présent
mement poussée. En cas de crise, il se
peut que le résultat dépende de la for-
mation professionnelle et des qualités de
commandement des états-majors et
des éléments combattants de tous les
services de toutes les armes, C'est pour-
quoi nous tâchons d'assurer à nos for-
ces armées un commandement digne de
la réputation guerrière des Canadiens
et possédant en même temps l’intelli-
gence et la science indispensables à la
mise au point et à l’utilisation des ar-
mes et des aptitudes qu'exige la défense
de notre pays.” Et de l'Empire itou.
On ne badine plus avec. . . la guerre.
< + *
Du français
222022000222
QUI ELLE ELLLE DELL CE LEE CE LEE LCELELECELE EE TEE COS
MERCREDI 25 FEVRIER 1948
La S rv À e
Organe de l’Association Canadienne-Française de l’Alberts
# ‘EDMONTON, ALBERTA —
No 15
Exposé général de la politique |
du gouvernement créditiste
Jeudi dernier, en l'absence du lieu-
tenant-gouverneur retenu par la mala-
die à l'hôpital de l’université, Son Hon-
neur H. Harvey, juge en chef de la cour
supérieure, a ouvert la cinquième session
du dixième Parlement de l'Alberta par
la lecture au discours du Trône. Des
représentants des trois forces armées
lui faisaient escorte, Il reçnt le salut
d'une garde d'honneur à son arrivée à
l'édifice du parlement. Dans la rotonde
icentrale, une fanfare de l'aviation exé-
cuta un programme musical.
Presque tous les députés assistaient
Le gouvernement encouragera l'ex-
ploitation de l'huile pour répondre aux
demandes du marché canadien. En mé-
me temps, il verra à empêcher la for-
iution de monopoles et à faire profiter
toute la population des richesses pétro-
lifères de la province. De plus il veillera
aux intérêts de la province pour tout ce
qui concerne l'exploitation et l'exporta-
tion du gaz naturel.
Comme les charges concernant le dé-
veloppement des ressources naturelles
se sont considérablement accrues, 11 de-
| tanniques.
l
tres cependant étaient absents: l'hon. ministère des Terres et Mines en deux
À. J. Hooke, ministre des Affaires éco- ministères: celui des Ressources natu-
nomiques, actuellement en Angleterre
pour fins d'immigration, et l'honorable
Fallow, ministre des Travaux publics, en
repos aux Etats-Unis d’où il ne revien-
ra probablement pas avant la fin de :a
présente session. On croit même qu'il se
retirera bientôt de Ia politique. Il est
[à peu près certain qu'aux prochaines
élections il subirait une sérieuse défaite
s'il se présentait de nouveau dans
Grouard.
Voici les principaux points de la po-
litique du gouvernement telle qu’expri-
mée dans le discours du Trône:
Agriculture
La disette des vivres dans le monde
ayant provoqué une forte demande de
M. Claxton a aussi déclaré: “Un autre | produits agricoles, c'est le désir du gou-
point relatif à l'éducation et qui pré-|vernement d'aider dans toute la mesure
sente une certaine importance, est l'i-|du possible l'agriculture qui reste ja
nauguration de cours de langues. L’ar- | principale industrie de la province. En
mée a institué des classes de”français | conséquence, il se propose de développer
dans les centres d'instruction de toutes ses services d'agronomie et d'économie
les régions militaires. Au quartier gé- | domestique dans les différents districts.
néral, 178 officiers suivent des cours|Il s’occupra particulièrement d'enrayer
facultatifs de langue française. On alles mauvaises herbes et de conserver
aussi prévu l’enseignement d’autres lan-:le sol. Il fournira aux jeunes de plus
gues. La marine et l'aviation inaugure- | grandes facilités de suivre des cours en
ront bientôt des programmes sembla- | agriculture et en économie domestique.
bles.” Le laboratoire de pathologie animale,
ïl est beau de connaître toutes les | déjà en construction, sera achevé et
techniques de l’attaque et de la défense commencera dès cette année des tra |
militaire, mais d’autres facteurs jouent : vaux de recherches destinés à venir en
aussi un rôle considérable, en temps dejaide aux éleveurs. Le ministère de l’A-
guerre comme en temps de paix. | {griculture verra aussi, avec le concours
Est-ce que certaines expériences de la de personnes qualifiées, à recueillir tous
dernière guerre porteraient des fruits? |les renseignements nécessaires pour dé-
Si oui, il y à lien de nous en réjouir. terminer le coût des produits agricoles.
% | En coopération avec le fédéral, le gou-
Une lecon tu rque vernement travaillera à dÉVEIDpOES les
” i ressources hydrauliques, soit pour lirri-
Dans le même ordre d'idées, mais gation, soit pour la produetion Fee
dans un autre domaine, voici une note |8ie électrique. A ces mêmes fins, il étu-
éditoriale que nous relevons dans le diera la DsSDInse Se COneIre an
Droit, publié à Ottawa, du 19 février: |Parrage sur la rivière Red Deer.
“Le français reste encore la langue de > __ Industries |
la diplomatie, même si l’anglais cherche L'industrie secondaire de la province
si son emploi a cessé d’être exclusif
dans les relations et les délibérations |!
internationales, Ainsi, dimanche der-
nier, au Château Laurter, à Ottawa, s’est
tenue une réunion de diplomates et de
ministers canadiens pour rendre hom-
mage à la mémoire de Ghandi. L'am-
bassadeur turc au Canada‘s'est, pour sa
part, exprimé en français, chose que
de plus en plus à le supplanter, même ne sera pas pour autant négligée, = de chaque gouvernement à l'é- |
elle peut aider à stabiliser l'agriculture.
Un programme de développement in-
dustriel sera donc proposé afin d’éta-
blir les industries qui conviennent le
l
mieux aux conditions et à l’économie
générale de la province. À cet effet, le
gouvernement. a ouvert un bureau à
Londres qui travaillera à faire venir ici
des industries et des immigrants ori-
relles et celui des Terres et Forêts.
Hygiène et santé
Le gouvernement prendra aussi des
mesures pour accroître les services d'hy-
giène en: vue d'assurer la santé de la
population. Un nouveau sanatorium de
200 lits sera construit à Edmonton et on
ajoutera de nouveaux services médicaux
à l'hôpital de l'université. Trois nou-
velles unités sanitaires permanentes se-
ront établies dans les distrets ruraux
et une clinique mentale ambulante
dans le nord de la province.
On fera une enquête sur les accidents
de travail dans les industries et sur les
maladies des ouvriers particulières à
chaque industrie. On présentera une lé-
gislation destinée à donner des soins
médicaux et hospitaliers aux ouvriers
atteints de maladie, soins payés d'a-
vance sur une base volontaire.
Education
teurs, le gouvernement continuera la
politique déjà adoptée à cet effet, en
payant les frais d'étude et en accordant
des bourses aux étudiants qui suivront
le cours abrégé d’un an à l’école nor-
rour coter 2e pémune ansuu-| PAS CONÎTE l'assassinat des missionnaires
Chômage dans le port
de Vancouver
de Vancouver se demandent com-
ment il se fait que ce port de la côte
ouest soit presque en chômage, tandis
que celui de Montréal est encore immo-
bilisé par les glaces, et celui d'Halifax
n'accuse pas beaucoup de mouvements.
Selon toutes prévisions, seulement 20
millions de boisseaux de grain seront
expédiés du port de Vancouver cette an-
née, tandis qu'en 1947, on en avait
manipulé 60 millions.
Echec d’un projet de
conseil impérial
Londres. — Par son opposition, lord
Tweedsmuir, fils d'un ancien gouver- | E
neur général du Canada, a fait rejeter! Me André Déchène, avocat, vient d’é-
par la Chambre Haute du Parlement ître élu secrétaire-trésorier du Barreau
britannique la motion de lord Bruce, à ld'Edmonton, lors de l'assemblée an-:
l'effet de créer un consei clonsultatif inuelle tenue en l'hôtel MacDonald. Me
suprême de l'Empire britannique. Lord : Déchène est un ancien élève du collège
Bruce, qui est lui-même un ancien pre- Îdes Jésuites et de l’unversité de l'Al-
mier ministre d'Australie, avait récla- berta. Il fit partie de l'armée cana>
mé un conseil formé des premiers mi- idienne pendant quatre ans, avec le gra-}
nistres de la Grande-Bretagne et des de de capitaine. Les autres membres du
Dominions. Tweedsmuir lui a répliqué Barreau sont MM. J. A. Ford, président,
qu'un conseil de la composition qu'il I W. G. Morrow, vice-président, W. Rea,
propose, ne pourrait rien faire d'utile, : C.R., et M. E. Manning, directeurs. M.
chaque membre étant préoccupé de jus- Déchène occupe aujourd’hui la même!
tifier d'abord son attitude devant 5on | position qui était détenue autrefois par
proper parlement |Me P.-E. Poirier, CR. Nos félicitations.
Vancouver. — Les autorités du =
EN CHINE
Les puissances étrangères ne protestent
Shanghai. — “Pourquoi le gouverne- du secours à la cuiller. Il serait mieux
ment américain a-t-il ignoré le meurtre de ne rien donner.” |
et l'enlèvement des Américains par les| La Russie n'est pas prête à commen-
communistes chinois?” à demandé S.;cer la guerre immédiatement, a-t-il!
insister sur la théorie de “la langue gardienne de la foi”.
même parfois prendre la peine de nous comprendre, on crie au
Statistiques navrantes
On accuse souvent les catholiques de langue française de trop
Sans
“nationalisme exagéré”, on nous blâme avec rigueur de mêler
indûment race et religion.
Entendons-nous. Nous n'avons jamais prétendu (et nous ne
.CoOnnaissons personne qui ait prétendu chez nous) que “la langue
gardienne de la foi” était un dogme de notre religion. Nous ne
prétendons pas élever ce dicton à la hauteur d'une vérité de foi.
Est-ce assez clair?
Mais nous avons affirmé et nous maintenons que, de fait et
à cause des circonstances qui nous entourent, on doit admettre
la véracité de l’axiome: “la iangue gardienne de la foi”. Qu'on le
veuille ou non, les milieux anglais sont, chez nous, profondément
imbus de protestantisme; la population anglo-canadienne est en
effet protestante dans une proportion de 88 pour cent. On peut
s'imaginer dès lors facilement les ravages dans les rangs de nos
coreligionnaires anglais par les journaux, les revues, les moeurs, les
relations sociales, toute cette atmosphère qui les entoure quotidien-
nement et qui suinte le protestantisme,
Nous en recevons une preuve nouvelle et navrante par les sta-
tistiques que publie S. Exec. Mgr Duke, archevêque de Vancouver.
Dans une lettre pastorale que reproduit le British Columbia Catho-
lice, organe officiel de l’archidiocèse, il cite les chiffres suivants:
En 1945, sur 380 mariages entre catholiques, 310 furent célébrés
dans l'Eglise, et 70 en dehors; sur 761 mariages où l’une des deux
parties était catholique, 190 furent célébrés dans l'Eglise, et 571
en dehors.
En 1946, sur 442 mariages entre catholiques, 342 furent célébrés
dans l'Eglise, et 100 en dehors, sur 913 mariages où l’une des deux
parties était catholique, 215 furent célébrés dans l'Eglise et 698
en dehors.
En somme, sur les 1,141 mariages de 1945 on compte 711 aposta-
sies; sur les 1,355 mariages de 1946, on en compte 898: soit une
perte totale de 1,609 catholiques, en deux ans, dans un seul diocèse.
Et il faut bien remarquer qu'il ne s’agit ici que des nouveaux
mariés. On peut sûrement imaginer qu’il y a des pertes chez d’au-
tres catégories. Que de gens, par exemple, qui se disent catholiques
et ne pratiquent plus!
Par ailleurs, c'est $. Exc. Mgr Routhier qui le notait à notre
dernier congrès de l’A.C.F.A. tenu à Edmonton au mois de juillet
1946, partout où nos catholiques de langue française ont réussi
à se grouper solidement, il n'y eut pas ou à peu près pas de
pertes religieuses. C'est que notre langue, nos traditions, notre
culture, toutes imprégnées de catholicisme, élèvent une barrière
contre la culture de la majorité protestante qui exerce forcément
une influence délétère. C’est d’ailleurs l'explication donnée par
S. Exc. Mgr Duke lui-même: le nombre restreint des catholiques,
male. Il aidera aussi les municipalités à | Eminence le cardinal Thomas Tien. “Je |remarqué, “mais quand elle sera prête, ! fait qu’ils sont comme noyés dans l’ambiance protestante; besoin
| défrayer le coût de l'éducation.
L Routes
{ Le programme quinquennal de cons-
!truction de routes sera continué. Une
somme d'argent considérable sera dé-
pensée pour le pavage des routes prin-
jeieles: J :
| Accords financiers
l Bien que le gouvernement estime que
| l'accord financier conclu avec Ottawa
soit satisfaisant pour la province, il
croit cependant qu'il devra continuer ses
efforts en vue d'obtenir une nouvelle,
conférence fédérale-provinciale où lei
problème de la répartition des il
entre les gouvernments fédéral et pro-!
vinciaux serait résolu d'une façon per-
manente, en tenant compte des respon-
gard du bien général de la population.
Réformes
ne le comprends pas. Le peuple chinois | quand elle aura réussi à répandre la!
ne comprend pas non plus”. doctrine communiste sur la plus grande :
Il y & vingt ans, a-t-il ajouté, “lors- | partie du globe, alors elle fera la guerre:
que des étrangers furent tués ou enle- |pour atteindre ses fins.”
vés en Chine, les puissances étrangères] Québec. — Des documents parvenus ;
ont agi avec énergie. Pourquoi ne lelau service canadien des nouvelles mis- |
font-elles pas maintenant?” }sionnaires à Québec indiquent due, jus-,
Le cardinal, premier de sa race à qu'à ce jour, quarante diocèses du nord!
faire partie du Sacré-Collège de l'Eglise | de la Chine ont été presque totalement |
catholique, a dit que les Etats-Unis |détruits par les troupes communistes. |
n'ont rien fait officiellement au sujet | Dans le diocèse de Suchow, notamment, !
de l'assassinat de missionnaires dans qui a été traversé par cent mille Chi-}
le centre de la Chine et au sujet de nois rouges en une dizaine de jours, :
l'enlèvement des marins dans le nord|la principale école des missionnaires, :
du pays. - celle de Tankshan, à été détruite de;
(Quatre des cinq marins capturés par
fond en comble. En outre, les commu- |
. . " : - '
les communistes chinois près de Tsing-\nistes chinois ont effectué dans cette
tao, à la Noël dernière, sont encore |seule région des pillages qui sont éva-
captifs. Le cinquième serait mort de ses |lués à un minimum de cent mille dol-
| blessures.) lars.
i Le gouvernement chinois n'est pasl|
par conséquent de les sortir de ce milieu en les groupant dans
des organisations propres à eux.
Ce danger de protestantisation, les Canadiens français l'ont
compris dès le lendemain de la conquête, lorsque le vainqueur tenta
de leur arracher leur religion, leur langue, leurs écoles, toutes leurs
traditions catholiques et françaises. Ils le comprennent encore
aujourd’hui, alors que des forces occultes, dans les provinces à
majorité anglaise, cherchent à arracher la lagnue et la foi de nos
jeunes par un enseignement neutre et souvent athée. N'est-ce pas
le but. inavoué de cette centralisation excessive de nos écoles,
centralisations où l'Etat, la bureaucratie, s'arroge un pouvoir qui
revient de droit à l'Eglise et aux parents? Ë
C’est contre ce danger réel que notre élément a lutté depuis tou-
jours. Aujourd’hui l'attaque est plus subtile, mais elle n'en est
que plus dangereuse. Nous avons assez bien résisté jusqu'ici. Mais
il est temps que l’on se mette en garde contre l'enveloppement lent
mais sûr dont nous sommes les victimes. Nous sommes en train
de nous laisser enliser sans nous en apercevoir. Il n’y a plus de
place pour la timidité; il nous faut des énergies qui s’affirment et
endiguent le flot envahisseur. L'exemple de ce qui se produit chez
nos coreligionnaires de Vancouver devrait être un avertissement
trop de nos ministres ne sauraient fai-
re, malheureusement, bien qu'ils soient
Le gouvernement continuera de com- |
battre pour obtenir les réformes écono-
miques et monétaires qui assureraient
un maximum de production et une dis-
tribution équitables des biens. Il aura
recours à tous les moyens légaux pour
assurer ces réformes.
{dans le tort, à dit le cardinal au cours
d'une entrevue, car il lutte contre les
communistes et ne peut toujours proté-
ger les étrangers.
“Si les communistes chinois ne rece-
vaient pas d'assistance de la Russie, le
gouvernement central n’éprouverait au-
cune difficulté à les battre, poursuivit
le cardinal. Si les Américains veulent
à la tête d'un pays où la langue en Nouvelles pou rsuites intentées au federal | aider la Chine à combattre le commu-
çaise est officielle. Par ailleurs, la plu-
part des gens réellement cultivés, dans
le monde, savent le français.”
Ou dit que ministres et députés fédé-
raux sont des clients assidus des bains] Montréal. — Deux citoyens de Mont-
turcs établis à Ottawa. Souhaiton-leur |réal, le Dr Napoléon Fortin et M. Ma-
de fréquenter davantage l'ambassade rius Gatien, orthopédiste, et un cuiti-
turque. Ils pourront s'y débarrasser l'es- |vateur de Lanoraie, M. Paul Giguère,
prit de certaines poussières. lens du gouvernement fédéral la
‘ S. P. somme de $372,060. par suite de leur in-
RER TES ternement durant la guerre. Les requé-
Lu A e tes ont été envoyées dernièrement à Ot-
2 évêques catholiques tawa. Le total des indemnités réclamées
mis à mort
du gouvernement fédéral pour interne-
ment durant la guerre s'élève donc
Cité Vaticane. — Des informateurs |maintenant à plus’ d’un million de dol-
du Vatican signalent qu'un tribunal po- |lars.
pulaire d'Albanie a fait exécuter deux
évêques catholiques et en 2 condamné
un troisième à vingt ans de prison.
Le Dr Napoléon Fortin exige du gou-
vernement une somme de $200,000, pour
l“internement injustifié”. La requête
Les prélats condamnés, tous Albanais porte que “le 26 juillet 1940, le Dr Fortin
de naissance, sont l'évêque d'Alessio, la été arrêté par la Gendarmerie royale.
Mgr François Cjini, celui de Sappa, Mgr; sans mandat, et sans qu'aucune plainte
George Volai, et celui de Durazzo, Mari à été portée contre lui. 11 fut interné
Nicola Vincenzo Prennushi, ce dernier i.., camps de Petawawa et ne fut libéré
frappé de détention. ique le 10 février 1943.
“Lorsque le requérant comparut de-
vant les comités consultatifs qui l’accu-
lsaient d'appartenir à un parti illégal,
|
|
\
É
|
Noms des gagnants
Le centenaire du Parle-
ment d'Haolifax
Tirage hebdomadaire en fa-
veur des abonnés. dont l'abon-
nement est en règle.
|
Gagnants de cette semaine: |
| Halifax. — Le premier ministre An-
lgus L. MacDonald a annoncé que la
Isession de 1948 de la Nouvelle-Ecosse
‘comprendra des cérémonies pour com-
\mémorer le centenaire du gouverne-
|ment responsable, le ler mars.
Le lieutenant-gouverneur J. À. D.
:McCurdy, nouveau représentant du roi
dans cette province, lira le discours du
‘trône. ‘
Cette décision a été rendué publique
après que l’on eût appris que la Légis-
lature du Nouveau-Brunswick ‘s'ouvri-
ra le. 2 mars et celle de l'Ile du Prince-
‘Edouard, le 24 février.
Arthur Sévigny,
Chauvin, Alberta
Mme Donat Soucy,
Fort Saskatchewan, Alta
Léon Pelletier,
Guy, Alberta
Jean Tremblay,
Coal Valley, Alta
Chacun de ces gagnants recevra un
album de —a Bonne Chanson, com-
prenant trente chansons :
pour internements sans forme de procès
| Y'Unité nationale, parti qui voulait pren-
dre le pouvoir à Ottawa par les armes,
il répondit que le parti n’était pas illégal
quand il y appartenait et qu'il n'y avait
jamais eu d'armes entre les mains des
membres du parti”.
À la suite de cette enquête, le Dr For-
tin fut libéré et fit partie: de l'armée
canadienne où, avec le grade de capitai-
ne, il fut chargé de l'examen des cons-
crits au camp d'enrôlement de Lcn-
gueuil
Le requérant prétend que son épouse
est morte par suite de son “internement
injustifié et de toutes les persécutions
endurées”, Il allègue qu’il a perdu toute
sa clientèle, qu’il n’a pu voir à l’instruc-
tion de ses enfants, et que sa santé
a été diminuée de 50 pour cent. C'est
pour tous ces dommages qu'il réclame
la somme de $200,000.
Un autre Montréalais, M. Marius Ga-
tien, orthopédiste, exige du gouverne-
ment la somme de $100,000. aussi pour
internement injustifié. Voici l’histoire
de son internement, telle que présentée
om mm
quérant fut arrêté sous l’accusation d’a-
voir violé les sections 39 et 39a des rè-
glements de la défense du Canada. A-
près une enquête préliminaire qui fut
nisme, il leur faudra accorder toute l’ai-
de qu'ils pourront au gouvernement
central. Cela ne vaut rien de donner
Noces d'argent du roi
et de la reine
Londres. — Le roi et la reine célébre-
ront, le 26 avril prochain, par une cé-
irémonie à la cathédrale St-Paul, leur
25e anniversaire de mariage. C'est ce
qu'on a annoncé officiellement à Lon-
dres dernièrement.
* En 1923, le duc d’York épousait Lady
Elizabeth Bowes-Lyon, à l'abbaye de
Westminster. Ce jubilé d'argent de la
famille royale a connu un précédent,
mère Marie, en 1918.
| Plans de détense
| contre la bombe
| us
New-York. — Un officier supérieur
de l’armée américaine a déclaré que l'on
devrait dresser des plans dès maintie-
nant pour affronter des attaques atomi-
ques possibles contre les villes améri-
| caines.
Cet officier, le major-général Harold
Double citoyenneté
en Grande-Bretagne
Londres. — Te gouvernement britan-
nique a publié le texte d'un projet de loi
qui donnerait aux habitants de la
Grande-Bretagne et de l'Irlande du
Nord, pour la première fois dans l'his-
toire, un statut spécial de citoyens bri-
tanniques tout en gardant le statut de
sujets britanniques commun à tous
les habitants du Commonwealth.
Le nouveau projet de loi pose en prin-
cipe qu'un citoyen du Royaume-Uni qui
s'établit dans un des Dominions, tout
en conservant la citoyenneté britanni-
que impériale, n'acquerra pas pour
cela automatiquement Ia citoyenneté
locale. Il pourra même être contraint
d'en réclamer formellement le privilège
là où existe une telle citoyenneté. Le
même état de choses prévaudra récipro-
| anement pour le citoyen d'un des Domi-
I
qq em
P qui se rend en Grande-Bretagne. | les communistes, les fascistes et les cri- |
La nouvelle loi n'empéchera pas tout | minels étrangers qui tentent de se glis- |
| créé par le roi Georges V et la reine- sujet d’un Dominion de poser sa candi-'ser aux Etats-Unis.
dature au parlement de Westminster, à
son titre de citoyen de l’Empire, ni non
plus d'être fait membre de la chambre
{ces lords. Elle reconnaît une distinction
capitale dans le cas des Irlandais. A
l'avenir, les citoyens de l’Eire ne seront
pas automatiquement reconnus comme
sujets britanniques, sau* ceux qui rési-
salutaire.
Vous, parents, vous occupez-vous de faire donner à vos enfants
une éducation qui forme une âme française et catholique à vos
enfants?
Vous, instituteurs et institutrices, remplissez-vous vraiment la
vocation qu'on vous a confiée? ou bien, vous contentez-vous d'obéir
servilement au département d'Education et à ses officiers?
Vous, commissaires d'écoles, surveillez-vous, comme c’est votre
devoir, la sorte d'enseignement qui se donne dans vos écoles?
Cette vigilance, ce travail d’apostolat catholique et français,
il nous incombe, non seulement à
l’école, mais dans toutes les Sphè-
res de notre vie. Encore une fois, il est grand temps de réagir
vigoureusement si nous ne voulons pas nous réveiller, un beau
matin, avec un chancre mortel dans notre chair.
On ne meurt pas
à sa langue et à ses traditions sans mourir à bien d’autres choses.
P.-E, B.
ER
}
:
|
Le Sanada serait-il
un lieu de passage
pour les indésirables venus d'Europe?
Washington. — Le représentant Jonn
McDovwell, républicain de la Pennsyl-
vanie, a déclaré que Détroit est devenu
‘une importante porte d'entrée” pour
“La situation est devenue très, très
critique”, a dit McDowell, qui préside le
sous-comité de la Chambre enquétant
sur l’activité subversive aux Etats-Unis.
“Il importe de faire quelque chose im-
médiatement pour remédier à ia sitria-
zion”.
dent au Royaume-Uni même, à titre] : H'AaJouté que dans'au moins un Cas,
0
permanent.
Juifs à l'entraînement
Vienne. — De Vienne, des informa-
teurs juifs révèlent que la milice pa-
retardée de trois semaines, il fut acquit- | Bull, a dit que sa proposition ne signifie | lestinienne de l'Hagana s'occupe en ce
té, faute de preuves. Il fut subséquem-
ment interné sans autre plainte et ne
‘pas que la guerre est proche ou méme
qu’elle est inévitable. “Cependant, nous
moment d'entrainer au combat, dans
ja zone ouest de l'Autriche, 1,000 jeunes
fut libéré qu'après un internement dei ne pouvons ignorer la possibilité d’une | juifs venant de Roumanie, et de Pologne
cinq ans”.
\guerre”. Il a pris la parole au congrès
et se prépare à en faire autant pour
Un troisième interné de guerre, M.jdes ‘maires et il a demandé à ces der- 1 20,000 autres dépatriés juifs européens.
\ Paul Giguère, de Lanoraie, veut obtenir 'niers d'organiser dans leurs villes des } Les instructeurs au service de l'Hagana
{l
£ la requête: “Le 28 mai 1940, le re-
cas est, en substance, le même que celui
de M. Gatien.
Mes Lavery et Guay occupent pour
les requérants, dans cette cause.
Huit autres requêtes du même genre
ont précédé celles de MM. Fortin, Ga-
tien et Giguère. Elles sont venues du
Québec, du Nouveau-Brunswick, de la
1 871,560 du gouvernement fédéral. Son
= et de l'Alberta.
corps de défense civile pour faire face
aux désastres qui suivraient une atta-
que à la bombe atomique. Il a révélé
qu’une bombe atomique ayant la puis-
sance de 40,000 tonnes d'explosifs, ex-
plosant à un demi mille au-dessus du
point déterminé, détruirait totalement
une région dans un rayon de trois
quarts de mille, ne laisant qu'un im-
mense tas de débris.
sont d'anciens membres de l'under-
ground polonais. Ils donnent un cours
d'une durée moyenne de six à huit se-
maines sur les tactiques de sabotage et
de guérilla, la gymnastique et l'emploi
de toutes les armes modernes, principa-
lement les bombes. Sitôt instruites, les
} recrues sont envoyées par groupe de 50
jusqu'en Palestine, par des moyens se-
‘crets.
ut un autobus de communistes a
franchi la frontière.
Détroit est situé près de Windsor. Les
agents subversifs dont parle MeDowell
auraient pénétré aux Etats-Unis par le
Canade.
Ottawa. — La migration de commu-
nistrs du Canada aux Etats-Unis ne
provoque aucune inquiétude dans les
milienix officiels à Ottawa, 1i-1-on dé-
claré.
‘Le Canads, en fait, est plus préoccupé
du probième d'empêcher les communis-
tes dos Etats-Unis de francnir la frov-
tière nour venir s'établir uu Canada.
C'est la réaction de nombreux fonc-
tionnaires de plusieurs départements
devant la déclaration de Washington
que “des autobus pleins” de commu-
nistes avaient traversé la frontière à
Windsor pour entrer dans Détroit.
Cette assertion a été faite par Jchn
MacDovwell, président du sous-comité
d'enquête du Congrès sur les activités
antiaméricaines. I1 affirme que les com-
DRASS et les fascistes d'outre-mer se
servaient du Canada comme d'une porte
d'entrée aux Etats-Unis,
Bien que les fonctionnaires aient fait
preuve de beaucoup de prudence, ils ont
exprimé l'opinion que, tout d'abord, les
éléments subversifs au Canada n'ont
pas recours en nombre important à cet-
te route pour pénétrer aux Etats-Unis,
Puis, ils ont souligné que la tâche d’em-
pêcher les indésirables de pénétrer aux
Etats-Unis est l'affaire des autorités a-
méricaines. C’est une tâche que le Ca-
rada ne saurait assumer.
En troisième lieu, les autorités font
lremarquer que ce n’est pas l2 semaine
dernière que le sénateur Robert Taft
avait, non sans un certain orgueil, dit
que la loi Taîft-Hartley chassait les
“rouges” des Etats-Unis vers le Canada.
On a fait remarquer qu'il y a quelque
chose de paradoxal dans le fait d’en-
tendre un législateur américain se van-
ter que les communistes doivent fuir au
Canada et un autre se plaindre que les
communistes quittent le Canada pour
rentrer aux Etats-Unis.
Sanctuaire incendié
Rome. — Un violent incendie a ra-
vagé le sanctuaire de la madone de
Vallaro; près de Vercelli. Les nombreu-
ses oeuvres d'art qu'il renfermait ont
été détruites,
Émis
F
Tage z
La Survivance
Hebdomadaire publié tous les mercredis à 10010-108e rue,
Edmonton, Alberta
Fondé le 16 novembre 1928
Journai indépendant en politique et entièrement con-
sacré à la cause religieuse et nationale,
<
Rédacteur en chef: P-E Breton, o.m.i
Rédacteur adjoint: S. Pelletier, o.m.1.
PRIX DE L'ABONNEMENT: Provinces de l'Ouest: 82.00
par an’ Etats-Unis et Québec: $2.50 par an; Europe.
$3.00 pur an.
Organe officiel de ‘L'Association canadienne-jrançaise
de l'Alberta”
Autorisé comme envoi postal de 1a deuxième
classe, Ministère des Postes, Ottawa.
MERCREDI LE 25 FEVRIER 1948
L'Association des Educateurs
bilingues de l'Alberta
Nous publions dans une autre colonne une
lettre importante du président de l’Associa-
tion des Educateurs bilingues de l'Alberta
(A.E.B.A.), société affiliée, comme on le sait,
à l'Association canadienne-française de notre
province. Entre autres événements notables,
M. Maurice Lavallée souligne les examens
de catéchisme de Pâques et de fin d'année, la
tenu d’un festival de la Bonne chanson à
Edmonton, en mai, et le congrès général de
l’A.E.B.A. les 10 et 11 juillet prochain. Cette
simple nomenclature suffirait à démontrer la
valeur primordiale de l'A.E.B.A. pour notre
groupe catholique et français de la province.
Et pourtant, on semble l'ignorer en trop de
milieux, notre Association des Educateurs bi-
lingues a bien d’autres réalisations à son cré-
dit. De fait, c’est depuis 22 ans que, de con-
cert avec nos autres sociétés françaises, elle
se dévoue à la cause de l'éducation. Depuis
près d'un quart de siècle, nos organismes na-
tionaux de l'Alberta se sont dépensés sans
compter à propager, non seulement l’ensei-
gnement du français, mais encore la doctrine
catholique dans nos écoles bilingues. Rien
n'a été épargné pour arriver à ces fins:
concours de français et de catéchisme; bulle-
tins mensuels aux instituteurs, publications
de brochures, fondation de bibliothèques sco-
laires, visite régulière des écoles, octroi de
bourses d'étude, encouragement aux études
supérieures, surveillance des manuels scolai-
res, démarches auprès des autorités, reven-
dications en faveur d’une meilleure répartition
des taxes, instances pour obtenir le respect de
nos droits dans les Grandes Unités scolaires,
_etc. Nous ne faisons que rendre justice à nos
Organismes franco-albertains en affirmant
qu’ils furent souvent les seuls sur la brèche
pour défendre les droits des minorités et que
leur zèle ne le cède à aucun autre, pour la
cause catholique aussi bien que française.
Les concours de catéchisme lancés par l'As-
sociation des Educateurs bilingues, avec la
haute recommandation de Nosseigneurs l’ar-
chevêque et les évêques de 1a province, sont
une autre initiative louable tout à l'honneur
de l’A.E.B.A. Une fois de plus nos organisa-
tions franco-albertaines ont eu le mérite de
tracer la voix à suivre. Aussi, nous he som-
mes nullement surpris du bel acueïil que l’on
fait partout à ces nouveaux concours.
Une autre intéressante réalisation de l'A.
E.B.A. est celle des festivals. Depuis nombre
d'années, les festivals français sont en hon-
neur en diverses régions de la province. Ce-
lui de 1948, à Edmonton, aura ceci de spécial
qu’ sera consacré à la bonne chanson. On
espère avoir d’agréables nouvelles à annoncer
avant longtemps à ce sujet.
Enfin, et ce point intéresse particulière-
ment tout notre corps enseignant, les 10 et 11
juillet prochain aura lieu le congrès général
de l’'AE.B.A. La date a été choisie de façon
à permettre aux étudiants qui suivent les
cours d'été à l’université d'être présents aux
séances du congrès. Nous espérons que, cette
année encore, le congrès de l’A.E.B.A. rempor-
tera le même succès que la dernière fois.
En jetant un coup d'oeil sur son passé et
sur ses activités présentes, on se rend compte
du rôle primordial joué par l'Association des
Educateurs bilingues de l’Alberta. Pour qu’el-
le puisse continuer à remplir ce rôlé, il faut
que tous nos maîtres et maîtresses d'écoles
lui apportent leur concours actif et dévoué.
L’A.E.B.A. est le porte-parole officiel de nos
éducateurs catholiques de langue française.
Depuis plus de 20 ans, cette association a
bataillé ferme sur le terrain scolaire. Sachons
reconnaître ses mérites, en l’'appuyant de tou-
tes nos énergies. Son passé est garant de l’a-
venir.
P.-E. B.
ES Ne
Retournons à ia barbarie
“Les fautes de composition et d'orthogra-
phe, la négligence dans l'écriture, la pauvreté
du vocabulaire, l’inexactitude dans tout cal-
cul et le manque de logique dans la façon de
disposer son travail”, voilà autant de preuves
accablantes contre certaines méthodes d'’en-
seignement.
On pourrait croire que cette condamnation
a été portée chez nous ou aux Etats-Unis, à un
congrès récent, par des éducateurs qui au-
raient eu le temps d'y discuter autre chose
que le coût de la vie, l'augmentation des sa-
laires et-les pensions de vieillesse. Ji n'en est
rien, pourtant. Elle vient de la Nouvelle-
Zélande, elle a été exprimée par une éducatri-
ce d'expérience qui fut pendant plusieurs an-
nées directrice d'une maison d'enseignement
pour jeunes filles, l'une des plus importantes
du pays, l’'Epsom Girls Grammar School.
Les dures remarques de Mlle A. L. Loudon
ont été approuvées par un autre éducateur,
M. J. Rutherford, professeur d'histoire à l'u-
niversité d'Auckland. Il a observé, de son
côté, que les étudiants qui s'inscrivent à ses
Cours, manquent de préparation. Ils lisent
sans attention, pensent sans discernement et
sont très faibles en composition littéraire. “A
cause d’un tel état de choses, dit-il, nous de-
vons nous arrêter, dans une classe universi-
taire d'histoire, pour enseigner aux étudiants
comment lire, grouper des faits importants
et écrire une phrase, un paragraphe, un ré-
sumé ou un essai.”
En d’autres mots, le professeur d'université
doit enseigner aux étudiants ce qu'ils auraient
dù apprendre à l’école primaire-supérieure ou
High School. ;
| # * +
Le témoignage, fondé sur l'observation, de
l'ancienne directrice du Grammar School et
du professeur d’histoire, pourrait être confir-
mé par un bon nombre d'éducateurs canadiens
et américains. Ils se plaignent, eux aussi, que
les étudiants d'aujourd'hui ne savent pas é-
crire, qu'ils ignorent les règles élémentaires
de la grammaire et de la composition litte-
raire. Jls en attribuent la cause aux métho-
des d’enseignement mises en honneur il y à
environ un quart de siècle. On a commencé
alcrs à abandonner l’enseignement méthodi-
que de la grammaire, de l'analyse grammati-
cale et logique de la phrase, des lois et pro-
cédés de la composition pour y substituer ce
que Mlle Loudon appelle des “collections de
toutes sortes”, des jeux et des drames, des lec-
tures faciles et divertissantes qui suppri-
maient l'effort. L’instruction devait devenir
un amusement perpétuel; l’élève devait ap-
prendre facilement des choses difficiles.
Aujourd’hui, en Nouvelle-Zélande comme
en Amérique et ailleurs, on juge des résultats.
Is ne correspondent pas aux prévisions, ils
sont décevants. On voudrait retrouver les
méthodes délaissées qui, pourtant, avaient fait
leurs preuves.
1 s’est toujours trouvé des éducateurs pour
affirmer que les élèves ne pouvaient acquérir
une connaissance sûre de la langue sans un
enseignement méthodique de la grammaire,
de lanalyse grammaticale et logique de la
phrase, des lois de la composition littéraire.
Mais ils passaient aux yeux des novateurs pour
des arriérés, des retardataires. Aujourd’hui,
les faits leur donnent raison. Après quatre
ou cinq années d'étude à l’école primaire-
supérieure, les élèves ignorent non seulement
la grammaire, mais ils ne savent pas, ce qui
est bien plus grave, penser et écrire avec
ordre et clarté. Ils n’en éprouvent même pas
le goût.
É4 % de
Peut-être avons-nous tort, après tout, de
penser que la connaissance de la grammaire,
la précision des mots, la logique de la pensée
et l’ordre de la composition conservent en-
core quelque valeur. La propagande ne tient-
elle pas lieu aujourd'hui de vérité? L’inco-
hérence de la pensée n'est-elle pas admise
comme une mode courante? Ne convient-il
pas d'adapter habilement ses convictions aux
couleurs du milieu? Le jeu des forces maté-
rielles ne nous conduit-il pas à la barbarie?
Quand donc et où a-t-on vu des barbares
se soucier de la précision, de la clarté, de l’é-
légance, de toutes les qualités qui font la ri-
chesse et la beauté d'une langue?
Non, non. Laissons aux arriérés et aux
grincheux la sotte occupation de parler de
grammaire, d'analyse et de composition litté-
raire. Que notre unique soin soit désormais
de ne pas être en retard sur l’âge atomique, de
le devancer même «bar nos prévisions. Au
lieu du langage vivant, poli et nuancé qui fai-
sait jadis l'un des charmes des relations hu-
maines, employons à temps et à contretemps
les codes de nos techniques modernes. N’en
oublions aucune.
Appliquons-nous sincèrement, cordialement
à devenir des barbares.
Peut-être le sommes-nous déjà. ..
S. P,
TTITTFTFTFYIFES
En lisant les journaux
YTTTTYTYFYFXFYS;S =
L'effort excessif du Canada
LE DROIT. — C’est un intéressant rapport
que le comité de la Chambre des représentants
du peuple américain, chargé d'étudier l’aide
de Washington aux pays étrangers, a soumis
samedi. ‘
Les auteurs de ce document expriment l’'a-
Vis que le Canada a peut-être accompli un
effort excessif en prétant autant qu’il Pa fait
à la Grande-Bretagne et que les Etats-Unis
devraient aussi peut-être assumer une partie
du financement des exportations canadiennes
au Royaume-Uni. Le comité conseille aux
pays de notre hémisphère d'être prudents et
de ne pas chercher à porter un poids trop
lourd pour leurs forces.
Nos voisins passent pour d'excellents hom-
mes d'affaires. Aussi nos gouvernants peu-
vent en apprendre quelque chose. Il est clair
que le Canada a trop prêté et donné à la
Grande-Bretagne. C'est Là une des principa-
les causes de ses présentes difficultés finan-
cières. Aussi ferait-il bien de tenir compte
du conseil que le comité lui donne gratuite-
ment avec politesse. |
Cet effort excessif est: également l'un des
facteurs qui obligent aujourd’hui le gouver-
nement canadien à restreindre nos importa-
tions des Etats-Unis. Les conservateurs pro-
gressistes, qui passent leur temps à la Cham-
bre des communes, à condamner les restric-
tions sur les importations américaines, nous
paraissent oublier que les mesures, dont ils
se plaignent, sont les conséquences de la poli-
tique excessive d'aide à la Grande-Bretagne
qu'ils ont approuvée jusqu’à présent. Ils ou-
blient, de plus, que ces restrictions ont pour
but de maïntenir cette politique au détriment
du peuple canadien.
——_
Le bon citoyen
L'EVENEMENT-JOURNAL. — Le bon ci-
toyen est celui qui vit de son travail dans des
conditions normales qui lui assurent son bien-
être, sa sécurité et sa tranquilité; le bon
citoyen est celui qui se rend compte de la por-
tée de son travail quotidien dans le grand
oeuvre de l’économie de la nation, le.bon ci-
toyen est encore celui qui songe à ses sembla-
bles et qui sème autour de lui de la joie, du
contentement et du bonheur, Les vertus ci-
viques qu’il professe ont leur retentissement
dans la prospérité dont il est l’un des innom-
brables artisans et qui repose sur l'esprit de
solidarité qu'il manifeste.
La Survivance
L'établissement rura
Pensons à nos minorités
agricoles de l'Ouest
À Par Marc-R. MEUNIER
Au moment où s'agite à nouveau la
nous arrive encore ces années-ci de ren-
contrer au Québec, se décourageaient
question de la radlo-ouest française, | après un bref séjour. Ce manque de per-
laquelle suscite presque partout au pays, | sévérance tenait à l'insécurité ambiante
et notamment dans la province de Qué- | qui semblait les accueillir une fois ren-
bec, un fort courant de sympathie a- aus là-bas. Au point où il est étonnant
gissante, il n'est pas mauvais Done ATeNE constater comment, avec si peu de
que l'on fasse à larges traits l'historique ! direction, l'on en soit venu néanmoins,
de nos minorités françaises agricoles. |après s’étre arrêté un peu partout, à se
Rappelons d’abord que ces groupe-|regrouper pour fonder dés paroisses
ments, très épars en premier lieu surtout
dans l'Ouest canadien, se sont constitués
d'éléments venus de la vieille province.
taines de milles de la province-mère, il
provinces, surtout en Alberta, et en se-
cond lieu à cause des énormes surplus
de population que possèdent en particu-
lier certains de nos diocèses québecois:|
En marge de ce mouvement organisé !
qui s'opère surtout en direction de la ré-
gion de la Rivière-la-Paix, nous avons
été à même de constater qu'il s'effectue |
de même un important déplacement .
vers certaines régions des provinces des!
Prairies et de Colombie canadienne, le-
quel souffre lamentablement d’une a
rection adéquate. C’est ainsi qu’à al
bout de champ l'on entend parler d’un
certain nombre de familles qui se sont
orientées vers des endroits où il est!
certes possible de réussir des entreprises
agricoles, mais où n'existent pas encore
des paroisses organisées. Ces familles
réellement vivantes. Etabli à des Pa s’en vont avec les meilleures inten-
tions du monde, ne se doutent proba-|
n'était que normal que l'on sente le, blement pas du tort qu’elles se causent à |
l a D 3 i {
Parmi les familles qui partaient ainsi] besoin de se coudoyer afin de surnager elles-mêmes et qu elles causent aussi ;
des bords du St-Laurent, plusieurs ré- |les vagues successives d'immigrants qui'aux groupements minoritaires Cana-
arrivaient à tous les ans d'outre-Atlan-
tique.
Nos familles agricoles ont pour leur
part accompli leur devoir en continuant
pondaient à un instinct d'aventures qui
les poussait, inconsciemment peut-être,
à aller étendre dans notre vaste pays
la civilisation française dont ils é-
taient les dépositaires. D'autres, en
aussi grand nombre, s'en allaient Gans
les plaines de l'Ouest où elles avaient
{la certitude de trouver des terres d’une
i étendue beaucoup plus grande que celles
{dont elles pouvaient s'assurer la posses-
sion dans Québec et qu'elles enten-
daient défricher avec beaucoup moins
|d'efforts. Mais ces mouvements trou-
vaient leur raison d'être dans une pro-
pagande intense, à certains moments,
de missionnaires-colonisateurs, de laïcs
même qui se vouaient à la constitution | toute la mesure de nos moyens les ef-
hors des cadres du Québec de fortes forts qui se déploient actuellement pour
positions françaises susceptibles de]|lobtention d’un deuxième poste de ra-
grossir au point de constituer des ré-|dio, celui-ci situé dans la province d’Al-
pliques nombreuses de nos magnifiques | berta, il est non moins vrai que l'on
paroisses rurales d'ici. On ne manquera l rendra à nos groupements minoritaires
pas de noter toutefois que cés établisse- ! de là-bas des services encore plus émi-
ments de colons français se faisaient : nents en leur fournissant de la popu-
| presque uniquement sur la terre, car se- | lation. Plus encore qu'aux temps héroï-
lon l'atavisme de notre groupe ethnique, .aquse de l'ouverture de l'Ouest canadien,
l'on ne devient réellement citoyen d'un | l'élément français des Prairies figure
territoire donné que par la propriété du : pour si peu dans la situation démogra-
sol. Les cultivateurs de la province de | phique totale de ces provinces qu'il lui
Québec l’ont du reste prouvé et le prou- faut nécessairement, pour sa survie,
vent encore, car ils sont pour la pres- | compter sur de nombreux apports de
que totalité propriétaires des biens' familles canadiennes-françaises de la
qu'ils occupent. | province de Québec, apports qui vien-
Les conditions dans lesquelles se pra- : dront, tout comme autrefois, consolider
tiquaient ces déplacements de popula-|les cadres des paroisses agricoles déjà
tion n'étaient pas cependant de nature ‘existantes. Or, ce mouvement de l'Est
à susciter beaucoup d'enthousiasme au- | vers l'Ouest semble reprendre de sa
près des colons venus de si loin. L'orga- | vigueur passée. Cela est tout à fait com-
fs fort rudimentaire parfois était préhensible, d’abord à cause des im-
telle que beaucoup d'entre eux, qu'il .menses territoires qui s'offrent dans ces
tamment celle qui fut responsable de
notre accroissement numérique extra-
ordinaire: la grosse famille. Encore de
nos jours, il n'est pas rare lorsqu'en
ouvrant les journaux de l'Ouest cana-
dien, de trouver des photographies de
familles canadiennes-françaises qui ri-
valisent très avantageusement avec cel-
les que tout le monde connaît au Qué-
bec.
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qui ont montré une belle générosité l'an
dernier, continueront leur bon travail,
et que les paroisses qui, pour une rai-
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contribution, se montreront doublement
généreuses cette année.
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diens-français de l'Ouest. D'abord elles:
|s'exposent au découragement parce que,
‘l'ambiance des régions où elles se diri-!
‘gent n'est nullement faite pour con- ;
server leurs traditions linguistiques. |
iSans compter que leurs enfants se,
‘trouveront dans l'obligation de fréquen- |
Îter des écoles neutres et non françaises. |
ÎCe qui revient à dire que dans quelques |
années, au lieu d’avoir constitué un actif :
pour nos minorités françaises, ces fa-
milles, par l’anglicisation à laquelle elle!
ne pourront pas ne pas succomber, au-;
lront accru l'importance numérique des,
groupements d’autres nationalités. er
pourquoi l'on ne déploiera jamais trop
d'efforts en vue d'inviter notre popula-
tion agricole de la province de FRE
à se renseigner auprès des a
res-colonisateurs avant de se re |
1
vers l'Ouest canadien. Cette précaution
s'impose ces années-ci, en tout* cas jus-
qu'à ce qu'on ait réussi à constituer un |
organisme central de recrutement et de
peuplement qui soit en mesure de sur-
veiller, d'orienter comme ïil convient
la colonisation agricole chez nous.
|
|
ments auquel l’on ne s'arrête pas ar
samment et qui pourtant peut fournir
un puissant moyen de consolider et de;
fortifier nos positions agricoles hors du!
Québec. A date, ce sont les familles qui
individuellement ou collectivement nt
sentent à rompre les liens avec le milieu
qui les à vu naïtre pour aller prêter
main-forte à nos groupements français
de l'Ouest. Cependant il est assez rare
que l'on rencoutre chez nous des repré-!
sentants des autres classes sociales qui
veuillent s'imposer les mêmes sacrifices,
partager le sort des braves colons. Il s'a- :
git bien — on l'aura deviné — de nos
(suite à la page 6)
|
Il est un autre aspect de ces déplace-
Faisons commissions. Portons vali- Î
| ses, caisses. Livrons paquets, messa-
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om rt
EDMONTON
x
MERCREDI 25 FEVRIER 1948
A
peut être dû
aux reins!
>
Chaque goutte de votre sang pass
à travers les reins une fois toutes Les
7 minutes, Quand les reins ne
fitrent pas les impuretés, votre
organisme s’alourdit. Vous pouvez
être fatigué et avoir mal à la tête
vos articulations sont doulcureases
et vous avez mal au dos!
Les reins et le foie devamt tous
deux dépurer le sang, le meñlour
traitement doit donc akder ces doux
organes. Les Pilules Dr. Chese pour
les Reins et le Foie font cela à fond,
Quand vous ee des Pilules Dr.
Chsse pour les Reins et le Foie,
vous savez que c’est un produit sûr
que les Canadiens prennent depuis
plus d’un demi-si
Si vous avez mal au dos ou êtes
“mal en train”, soigneg vos reine—
essayez les Pilules . Pour
les Reins et le Foie.
Pilules Dr. Chase
pour les REINS et le FOIE
Petite fable
Toto regardant sous l'armoire
Où dansait un mou flocon blanc.
Quand, soudain—réveil de mémoire!
Il interpella sa maman:
—C'est-il vrai, ma petite mère,
Ce que dit M. le curé,
Que l’homme nait de la poussière?
—C'est la très pure vérité.
—Mais, alors, c’est un petit frère
Qui sous la commode se fait.
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MERCREDI 25 FEVRIER 1948
3 a ne ee af fa an fe fa of fa a aa ef ee a of of af of on 98
Roman canadien
Restons chez nous!
Damase Potvin
Reproduction gracieusement autorisée par les éditeurs
Librairie Granger Frères, Limitée, Montréal
Le
D eee eee ee ce Ge fee eee pe pe pepe Re
de de fe ne ee Sn me sde do ee
pp hp PE
Les fêtes de la Baie
Saint-Paul
Les fêtes qui doivent marquer le:
250e anniversaire de fondation de la pa-:
roisse de la Baie-Saint-Paul se déroule-!
ront du 11 au 14 juillet, selon ce qu’a:
annoncé récemment le comité FOR bilingues de l'Alberta, annonce plusieurs événements importants
j qui auront lieu au cours des prochains mois: ‘
sation.
L'une des principales manifestations :
sera le dévoilement, dans l'après-midi :
du 14 juillet, d'un monument du souve- |
La Survivance
re me
_ Association des Educateurs
bilingues de l'Alberta
M. Maurice Lavalleé, président de l'Association des Educateurs
le 20 février 1948
Bien chers professeurs,
Le 14 février, malgré le froid et la poudrerie, nous avons tenu
ee
|
|
Aidez La
Page 3
Croix Rouge
nir qui sera érigé sur la place de l'église.| une réunion de notre exécutif. La Providence nous gratifia d’une
CHAPITRE XVIII
Laissons Paul un instant à son travail
ingrat; quittons les villes, encore brû-
jantes à la fin de l'été, et allons jouir
de nouveau de la vie canadienne dans
les coins où elle s'écoule modeste, indus-
allait chercher Jeanne, qui lisait la let-
tre de l’absent. Mais toujours rien de
nouveau, dans ces chères lettres, tant
attendues; chômage, inaction, ennui
Dédié aux pionniers, ce monument aure
pour principaux personnages Mgr de
Laval, premier évêque de Québec, qui
érigea la paroisse; Noël Simard et Pier-
travail sans rémunération; mais tou- 19, Fi CRPIAr les er pr enerS pions
jours, à la fin, un mot d'espérance en
faveur signalée: la présence de S. E. Mgr H. Routhier, o.m.i., évêque
coadjuteur de Grouard.
Son Excellence nous exposa les grands problèmes de l'éduca-
tion catholique, à l'heure actuelle; elle nous fit connaître Îes dan-
gers auxquels elle est exposée dans les écoles centralisés neutres
niers; et l'abbé Pierre-Paul Gagnon, et souligna la nécessité du “groupement national”, le seul qui soit
ATAD
trieuse et honnête. l'avenir et un autre de remords et de
L'automne, encore une fois est venu, regret peut-être que le pauvre enfant|
précipitant les nuits et les faisant lon- | Voulait bien retenir mais qui lui échap-
gues, Jugubres et glaciales. | pait malgré lui. On le sentait bien à Ja
pour l'heure, la beauté de la nature ferme, ces lettres suintaient la douleur
est dans la gamme harmonieuse des ours à goutte; il y avait une larme
teintes effacées, le tout se confonäent d2nS chaque mot, et l'on en souffrait
en vapeurs ardoisées et en ombres blon- Avantage. S ils eussent pu au moins
des, en ce quelque chose d’impalpable et © persuader qu'un jour enfin ce cher
de lavé, dernier reste de couleur, derniè- enfant serait heureux, mais l'avenir
re flamme de vie qui s'effacera avec la rembrunissait le présent.
première bise, le premier flocon de nei-| Les soirées d’hiver ont repris leurs
ge: nature condamnée et d'autant plus cours à la campagne .La fin d'autom-
aimée qu’elle est à la merci du premier ne, dans les montagnes du Saguenay,
heurt de l'hiver. . . Les fleurs ne sont c'est bien déjà l'hiver, tant les nuits
plus; à peine si quelques-unes, tardives, ‘sont glaciales. Mais tant que n'est pas
jettent encore un sourire dans les par- venu le premier flocon de neige, le
terres dévastés; dans les potagers, la décor est toujours agreste quand, le soir,
mort a passé et les plantes inclinent vers les grandes ombres s'étendent, croissent
le 60] les virgules de leur feuillage am- «et descendert. des collines en longs sül-
bré. Des feuilles tombent lentement !lons qui enveloppent ia ferme. A l'in-
comme des larmes. Mais certains géants térieur, les brindilles flambent toujours
résistent encore dans la forêt et sem-|dans le gros poêle et répandent dans le
blent frissonner avant de jeter leur lois la lumière incertaine de leurs pé-
Cercle Saint-Paul
La journée de l’A.C.F.A.
rapporte $300.00
premier curé. ee puissant pour résoudre ces problèmes. Nous remercions bien
cordialement Son Excellence de ses précieux conseils et de l’inté-
rét profond qu'elle porte à notre A.E.B.A. Nous voulons bien l'as-
surer ici de la collaboration franche et entière de tous les profes-
[seurs canadiens-français de l’Alberta. l
Voici quelques dates qui vous intéresseront:
19 mars: examen de catéchisme de Pâques.
_ 4 juin: examen final de catéchisme.
10 mai: date probable du festival de la Bonne Chanson, à Ed-
monton.
Lundi, le 16 février, nous avions l’im-
mense plaisir de revoir parmi nous, no-
tre visiteur d'écoles, le R.P. Adélard
Berthold. Accompagné du curé, il fit la
visite de notre école séparée dans l'a- : ,
Hrés-niel I fut enchanté des bons 10 et 11 juillet: Congrès de l'A.E.B.A.
Voici une décision qui concerne les grades 10 et 11: toutes les
SE as Li copies des différents sujets de l'examen français devront être
A ee n s S:retournées à Edmonton au Comité des Concours de français, tout
RE P P&TET comme on le fait dans les autres grades.
français en récréation. Il les encoura-
gea par ses bons conseils et ses sugges- De l'intéressant congrès de Bonnyville, nous relevons la ré-
tions pratiques à redoubler d'efforts solution suivante:
pour la conservation et le progrès cons- “Qu'il soit permis d'enseigner la religion à n’importe quelle heure
tant du bon parler français. Il assista | du jour.” Pour obtenir ce privilège, on croit que la demande doit
mardi matin à une courte réunion de | être faite au ministre de l'Education par tous les instituteurs inté-
l'Avant-Garde où il témoigna encorelressés. Une grande quantité de requêtes, venant des différentes
Contributions de cinq dollars
; Mme H. Neveu, M. J.-W. Beaudry,
Hôpital Ste-Thérèse, RR. PP. Oblats de
M.-I,, RR. Soeurs de l'Assomption, M.
Ed. Maïilloux.
Contribution de trois dollars
M. I. Fontaine.
Contributions de deux dollars
MM. R. Tessier, H Dupré, R. Noël,
L. Fontaine, El. Hurtubise, J. Belzil, X.
Plouffe, W. Généreux, A. Doucet, D.-A.
Gamache, A.-G. Tremblay, A.-T. Bros-
seau, J.-M. Drouin, L. Fortier, S. Pitre,
W.-J. Lambert, J.-A. Lapierre, J.-P.
Décosse, M. Chevrette.
Contributions de un dollar
MM. H. Charron, ©. Côté, C. Thérien,
tits écoliers canadiens-français dans la
conservation de leur langue et de leur
d'insérer la période de religion au moment le plus favorable de la
journée scolaire, dès septembre prochain.
J.-B. Ayotte, H. Van Brabant, AL Fon-
taine, H. Noël, J.-B. Longchamps, M.
monnaie d'or; pareils à ces mortels qui'tillantes ardeurs. Mais au logis de lal$ Nos sincères remerciements au
Tessier, L. Duchesneau, L. Binette, L.
ne veulent pas se résigner à l’automne ‘famille de Paul, il plane de l'inquiétude
de la vie et prétendent garder au moins dans toutes les âmes et, au fond des
les apparences d'une éternelle jeunesse. iCOEUrs, il y 2 des sanglots .
Ab! Paul, si, de ton taudis de New- | Comme il est triste, hélas! le foyer qui
York, il t'était donné d'entrevoir un,se déserte. . . Le foyer, il n’y a que lui
coin de tes campagnes dela Baie des ‘pourtant pour tenir réunis des éléments
Ha! Ha! de contempler, par exemple, |de la familie honnête et chrétienne.
quelques-unes de ces frondaisons à côté S'il s'éteint, tout est perdu ou en voie
des feuillages morts, tu serais bien ten- }de se perdre. Dans le coeur de celui qui
L'organisation de la semaine de Fierté nationale dans votre
école est en marche. .. Je vous souhaite plein succès dans cette
entreprise dont le but est de favoriser le développement de la fierté
française chez nos jeunes.
Cordialement vôtre,
Père Berthold.
KO % *
Nous avons l’heureux plaisir de vous
annoncer la visite de Mme Comeau, de
Kamloops, chez ses vieux parents M.
et Mme Joseph Poirier. Mme Comeau
était accompagnée de son garçon, le
Frère Alfred Comeau, omi, qui pro-
Tessier, N. Blouin, À. Van Brabant, M.
Chrétien, E. Poirier, P. Fontaine, R.
Fontaine, J. Berlinguette, E. Lefebvre,
(H. Hurtubise, Oscar Côté, O. Bélland, E.
Belzil, À. Chamberland, A. Duhamel, L.
Gagnon, J, Gamache, A. Généreux,
i Chas Laïrance, ©. Lafrance, Ch. Leroux,
revint le 23 dans toute sa gloire. Il est Rod. Lafrance, H. Neveu, L. Plante, D.
Maurice Lavallée, président
le bienvenu.
nonça ses voeux perpétuels au collège
SPIRIT-RIVER
+ + +
Létourneau, E. Basterash, J.-V. Lafran-
té de te dire, à ce spectacle renouvelé le quitte, rien ne saurait remplacer le |S:jnt_Jean la semaine passée, Mme Co-
ce, F. Robinson, L. Beauregard, L. Ju-
dès inégalités de ce monde, que, dans foyer familial, la lampe de famille, les eau et son garçon repartiront ces
ce moment, tu as si souvent sous les entretiens, les lectures, le soir, après la | jours-.ci. —is s’arréteront quelques jours
yeux: “pourquoi cette injustice de l'o-
pulence à côté de la misère de l’autre?”
Mais là-bas, tu ne sentiras pas le souf-
fle glacial qui arrivera bientôt de la
montagne et nous rappellera, à nous,
que pour les arbres comme pour les
journée finie.
O aberration de celui qui le déserte
sans raison, par caprice!
CHAPITRE XIX
Le foyer! c'est vers lui, lui seul, que
s’envolent toutes les pensées de Paul
à Wainwright chez Mme Lapierre, soeur
de Mme Comeau.
+ % *X
Les rangs écoliers ont été considéra-
blement éclaircis depuis quelques se-
maines par l'épidémie de rougeole qui
hommes, la mort donne la grande égali- [durant ces longues journées où il esti circule dans la région, Nous n'avons pas
té finale.
L'hiver de l'homme est bien triste à
côté de celui de la nature. Chez l'hom-
me, c’est la fin de tout; mais dans la
nature, on sait que sous les feuilles mor- |
tes reverdiront de nouveaux bourgeons;
qu'avant de succomber le vieux chêne
reverra bien des printemps; on sait que,
là, la vie s'affirme à côté de la mort;
dans les sillons, ensablées par la pluie,
les feuilles tombent, légères, sur le du-
vet de l’herbe qui paraît fraiche encore,
tandis qu’auprès de l’âtre, à la ferme,
l'aïeule aux yeux éteints sourit au petit
occupé à transporter sur son dos, des
|pateaux sur les quais et des quais dans
Le bateaux, de lourds ballots de mar-
chandises. Paul savait maintenant assez
Il'anglais pour se dire souvent: “Be it
inever so humble, there's no place like
:home”. Quelque modeste qu'il soit, rien
‘ne vaut ie foyer.
Ah! comme il l’
encore rencontré de cas graves heureu-
sement, et nous espérons que les choses !
retourneront au normal d'ici quelques
jours. |
É % % |
I1 parait que nos malades vont aussil
de mieux en mieux. M. Albert Guay
nous revenait de l'hôpital de Mackiin
aurait aimée la char- |}, <emaine passée où il a subi une opé- |
rue, maintenant qu’il ne pouvait plus en
ration assez sérieuse. On nous apprend |
une fois de la bonne volonté de nos pe- | Parties de la province, nous obtiendront peut-être cette liberté
Le 17, à deux heures, nous avons eu
la cérémonie des Anges pour Nellie |
Jeanne Kleiber, décédée à l’âge d’un
peu plus d’une année. Office pieux, re-
5 ee ie à
haussé par le chant de nos Religieuses | voir lui donnr des nouvelles fraîches.
Æ + %
de fonctionner où il se trouve présen-
et de personnes laïques. Plusieurs au-
tos se rendirent à notre cimetière ca-:
tholique où eurent lieu les dernières
On est toujours sans nouvelles de
: Jean Philibert: le courrier a-t-il cessé
;
binville, G. Robinson, J. Beauregard, H.
Plante, A. Lavoie, C. Charron, R. de
Moissac, F.-E. Belliveau, R. Bruneau,
tement? On a hâte de le lire et de pou- H.-E. Brosseau, D. Carrier, Jos. Carrier,
A. Dubrule, A. Désaulniers, Alex Drolet,
Perron, ©. Poirier, G. Plouffe, X. Pré-
ville, C. Payette, P. Richer, J.-A. Rou-
thier, A.-J. Tremblay, Aimé Tremblay,
J.-C. Therien, J.-L. "Therien, J. Van
Brabant, M. Turcotte, M. McMahon,
Mme C. Montambeault, Mme J. L'Heu-
reux: MM. J.-Z. Joly, E. Duchesneau,
H. Duhamel, J. Blanchette, A. Brassard,
T.-L. Girard; Mme Marthoz; MM. %.
Pomerleau, A. Bédard, Ch. Gauvreau,
P. Germain, Y. Dupuis, J.-J. Théroux,
E. Roy, A.,Guité, E. Généreux, P. Ju-
binville, Ph. Joly, Sr., Th. Joly, Ed. St-
Jean, T. Skitch, R. Landreville, J.
Bouchard, L. Gamache, À. Lord J. de
Moissac I. Charron, C. Boudreeult, H.
Généreux, J. O'Driscoll, J. Tremblay, H.
Boisvert, M. Hoolahan, T. Théroux, P.
Duteau, P. Blanchette, E. Boisjolf, A.
Beauregard.
M. L. Létourneau: $0.75.
Contributions de 506 sous
G. Laramée, R. Berlinguette, R. Ne-
veu, P, Chamberland, A. Chartier, M.
Gabriau, A. Hurtubise, Mme C. Des-
marais, P. Foisy, O. Hébert, A. Malo,
Louis Plante, Alp. Routhier, T. Ron-
deau, Albert Joly, C. Paul.
Contributions de 25 sous
Mme Drouin, Mme P. Gouin, Jos. Le-
roux, C. Labrie, F, Hamel, P. Comeau.
Contributions anonymes: $4.00.
Contributions totales à la journée:
$219.65.
Montant versé au trésorier général
par le cercle Saint-Paul: 4300.00.
Organisme nazi
cladesti
Vienne. — La découverte d'une orga-
nisation nationale-socialiste clandesti-
A. Faucher, T. Frigon, W. Fagnen, G.\ne à Salzbourg, dans la zone d'occupa-
Foisy, Léon Gamache, E. Gamache, J.-
Nous avons eu la précieuse visite au | M. Gosselin, D.-0. Hurtubise, C.-O. Joly,
prières et où fut donné la dernière bé- | Père Paquin, om. le si digne curé de|R- Julien, I. Jubinville, J.-A. Joly, J.-
nédiction. :Rycroft. Son nouveau “Mercury” lui
fait honneur; ce n'était pas sans be-
Soin; son ancien Ford se faisait vieux.
FO * *X.
Durant le carême, nous avons le che-
min de la croix, tous les dimanches.
après la grand'messe; tous y assistent
tenir les mancherons: comme il }°
ses coins d'Eden, la belle Baie des Ha! |... Ge nouveau parmi nous dans quel-|temps de pénitence, sauf le dimanche.
Ha! aux flots si bleus, irisés. Devant ces
; images de la patrie lointaine, le pays
enfant qu’elle berce. Les larmes coulent a Tavatt at CHéné dans Suscréves
et puis se sèchent. |
: > ; 1e . «et qu'il habitait maintenant lui appa-
L'angélus du matin vient de laisséT ,icsait tout à coup opprimant, mortel.
s'envoler ses notes perlées à travers 12 Gy n'aime jamais plus son pays que
campagne ajourée, là-bas, au village de ,,,n4 on s'en est éloigné et qu'on ne
Begotville. L'air est froid, pur et vivi- peut plus y revenir. C'est toujours l'é-
Sant. Par intermittance, le soleil, tout £ el et irrésistible attrait du fruit dé-
pâle répand ses ardeurs impuissantes & |fenqu qu'il exerce sur nous; il n'est pas
travers les nuages qui sillonnent l'é- |} jomme, on le sait, dans tous les|
tendue: la rosée scintille encore à la
surface du sol. Le vieux Jacques Pelle-
tier, avec ses deux grands boeufs roux,
quitte la ferme et traverse d'un pas
lent, presque déjà fatigué, la longue
route que jonchent des paillassons de
feuilles mortes.
Cet automne, Jacques Pelletier est
seul pour les labours; il a été seul, l'été
dernier, pour les foins et la récolte. Ah!
le travail a été dur, mais la récolte
abondante, et aujourd'hui encore, dans
le sillon qu’il creuse, il sème l'espérance
pour l’année prochaine. . . quand l'hiver
aura disparu.
H à bien vieilli, le pauvre père, depuis
que son fils. est parti, son cher Paul
dont on parle si souvent à la maison, plus là.
à qui i! pense sans cesse, au milieu de| C'était à sa mère surtout qu'il pen-
ses humbles travaux, quand il tourne |;it et à ce souvenir son coeur se dé-
la glèbe avec cette sorte de lenteur acti- | ji;ajit. —1 avait plus que jamais l'im-
ve, et fiait s'entr'ouvrir le sol qui sent | Dression de tout ce qu'il lui avait fait
frais et bon. Les deux grands boeufs Scuffrir, les déceptions suprêmes qu'il
roux, au bout du sillon, reviennent SUT |}}; avait causées à l'heure de son départ.
leurs pas. Vigoureux, ils marchent En |S; mère! mais elle pourrait mourir pen-
tirant femer dans le joug; leur tête, ré- dant qu'il ne serait pas là, son père,
Signée, s'incline. L’écume de leur mufle|,usi ,, Jusqu'à ce moment, la possi-
exhale une fumée qui s'évapore &UX|pjjité de perdre ces deux êtres chéris
feux tièdes du jour; leurs bons grands pendant son absence ne s'était jamais
yeux contemplent le sol. A les voir de |, ,écentée à son esprit, comme il arrive
loin, on dirait que leur corps ondule de |} ceux qui n'ont pas vu la mort frapper
façon charmante, en leurs mouvements !{çut près d'eux. :
réguliers et il semble que leur belle robe |. affections familiales veillant de
brune, marquée de taches blanches, ||, sur lui, apparaissait la douce figure
s'hermonise aux tons du ciel et de 12 | Jeanne. . . L'aimait-elle comme au-
terre. .. Et le vieux fermier, tout en {fois sa Jeanne? Oh! oui, il n’en dou-
peinant, ne sent plus naître en lui cette ;&,it bas; elle l'aimait encore, bien fort!
secrète allégresse d'autrefois, quand.SOR | Quand donc la reverrait-il?
flls travaillait à ses côtés. 25
Paul est parti depuis sept mois déjà.
Le mauvais temps dure encore. Après
Les premières nouvelles n'ont pas été
bonnes, non; et celles qui ont suivi
la tempête de mercredi les chemins ne
se sont pas ouverts avant samedi soir,
n'ont guère valu mieux. Tous les jours,
à présent, on attendait une lettre qui
ce qui a permis à un plus grand nombre
de paroissiens d'assister à la messe du
signalerait un changement, qui annon-
dimanche.
temps et dans tous les lieux, qui ne se
soit montré sous ce rapport, digne fils
de notre mère commune Eve.
Rien comme l'exil durement accepté
pour nous faire remonter le flot de nos
souvenirs de la famille. Paul, durant ses
heures de travail, revoit, lui, jusqu'aux
inoubliables années de l'enfance. Que
c'était loin et quelle tristesse ensuite!
Les parents tenaient, à la vérité, une
bien large place, dans ses pensées. Leur
cher souvenir était pour ses heures cal-
mes et de travail le seul qui fût presque
du bonheur.
Quelle place tiennent en ce monde les
vieux parents et comme on s'aperçoit
cerait son retour; car on espérait tou-
jours, à la ferme, le retour de l'enfant
prodigue. On lui avait même déjà offert
de l'argent pour lui permettre de reve-
nir;‘ mais, nous l'avons vu, Paul était.
trop fier pour accepter; il espérait sans
cesse en des jours meilleurs, qui ne tar-
deraient pas. ; |
Jacques Pelletier, lui aussi, avait es-
poir en l'avenir de son fils.
Quand, chaque dimanche, après la
messe, il se rendait au bureau de poste
et qu'on lui remettait une lettre qu'il sa-
vait venir de son fils, son coeur de père
battait d'espérance. A la maison, on
& %
Quelques-uns de nos “curleurs” sont
rendus , au “Bonspiel” de Olds. Pete
Reis, Fred Quong, Julien Nobert et Al-
bert Maynard furent les heureux ga-
gnants d’une belle couverture de laine.
M. Julien Nobert a continué à Edmon-
ton visiter ses parents. .
Le temps plus favorable permet un
peu plus d'activité, et nos “curleurs”
vont commencer leur Bonspiel.
ques jours. :
E %k + |
Nous profitons de l'occasion pour in-
viter nos paroissiens et amis à la partie
de cartes qui aura lieu dans notre salle
paroissiale à l’occasion du dimanche
“Laetare”, mars le 7, à 8h.30 précises.
2
BONNYVILLE
Une très jolie soirée, au bénéfice de
notre hôpital et présidée conjointement
par Mmes G. Ayotte et A. Marcotte, a
eu le don de plaire beaucoup à un nom-
breux auditoire qui remplissait la salle
paroissiale,
Au programme: Chanson bretonne et
chanson de l’ancien temps par Mme J.-
H. Lirette et Lucien Hétu; trois jolies
scènes par M. J.-J. Baril et ses jeunes,
scouts qui augmentent sans cesse en/
nombre; scènes aussi gentilles par les:
guides catholiques sous la direction de:
|
Mme B. Ouimet, institutrice; puis nn}
äu vide qu'ils font quand ils ne sont|mMagnifique drame rendu par Mme J.-
H. JLirette, Mlles Carmen Marcoîtte,:
Thérèse Ouimet, Rolande Ouimet, A.:
Gamache, Tétreault, M. Guy Marcot- |
te. Le drame fut bien apprécié et ap-:
plaudi. : |
M. Roger Beaupré, dans un monolo- |
avec grande dévotion. Le salut du T. S.:
Sacrement a lieu le soir, après le souper, |
à la chapelle du couvent,
t
| & # *%
RTS j È aimait | aussi que notre marguillier, M. ae M. Ambroise Chabot fait son carême
à présent son village de Bagotville avec| Lit est sorti de l'hôpital général et{sérieusement; pas de bridge durant ce
Nous avons eu passablement de vent, |
ces temps derniers, mais le soleil nous
gue comique, sut aussi faire rire l’audi-| |
toire. Merci à ces bonnes dames, aux
acteurs et à tous ceux qui ont encouragé
ces bonnes oeuvres. |
+ % *
M. Alfred Muller à été élu par accla-
mation premier maire de la ville de,
Bonnyville. Quant aux échevins, nous!
. Et dans ce cercle des | les connaitrons par le résultat des élec-
tions aujourd’hui.
Miracles à l'étude
Cité du Vatican. — La Congrégation
des Rites s’est réunie en présence du
Saint-Père pour discuter sur les mira-
cles opérés par la bienheureuse Jeanne
de Lestonnac, fondatrice de l'Ordre des
Filles de la Bienheureuse Vierge-Marie.
ACHETEZ A
| | e LE
| DES
|
E C
la hâte au 29...
MAGASIN AMI
Aussi pouvait-on voir sa figure s'épa-
nouir au sortir du salut du T. $S. Sa-
crement, le 22 au soir; il avait même
préparé sa table avant de partir. Ce
fut une soirée de victoire pour le Père
Chabot qui jouait avec M. Paul Hamel.
L'oncle Phus dût se résigner à son sort
avec son partenaire. Le Père Chabot
KE OK #
Que les parents de Béatrice Fortin
soient sans inquiétude. Son second bap-
tême sous le nom de “Bertha” ne va-
lait rien, car le premier baptême était
valide. Donc, tout est bien qui finit bien.
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E. Lafrance, J. Laramée, H. Lapointe,
J.-A. Lamothe, Phil Lafrance, C. La-
tion américaine en Autriche, est confir-
mée officiellement.
Neuf anciens nazis, qui s'étaient re-
groupés sous le couvert d'un certain
“Institut salzbourgeois de l'opinion pu-
france, J.-A. Marcotte, M. Mailloux, R.! blique”, ont été arrêtés.
“Je me souviens‘
————————— —— — —————————
Visages du Québec
Ce superbe orignal a ere surpris par le kodak en plein
coeur du Parc National, près du Lac des Ecorces, au nord
de la ville de Québec. Ce parc couvre une superficie de plus
de 4,000 milles carrés, compte plus de 1500 lacs et une mul-
titude de rivières. C’est un sanctuaire où la faune québecoise
vit en toute quiétude. C’est aussi le rendez-vous de milliers
de sportifs et de touristes,
Page 4
FALHER posant de frères présents, la cérémonie
revêtait un caractère particulier de
charité chrétienne. Après avoir men-
tionné la leçon salutaire qu'est la mort
de l’un des nôtres, Son Excellence mit
Led LC]
Funérailles de Roch
de Tonnancourt en relief la beauté de la doctrine ca-
tholique du corps mystique qui nous as-
Nos Chevaliers de Colomb viennent |SUTe une RARE AE TES veNRenIEe
famille du sang. Selon
: L la mort | 22 dehors de la è
es Las Ho Set son habitude, Son Excellence fit appel à
toutes les bonnes voolïntés pour une vie”
court. : :
; : catholique intégrale, une vie vraiment
Aynal dernier, dès qu'on apprit la sainte et apostolique, le seul remède
gravité de la maladie de notre frère, eiticace à notre mondes mrlade.
les frères Conrad Côté et P. Gibeau
s'empressèrent auprès du malade et
La Survivance
Journée d'A.C.F.A.
à Jean-Gôté
BIELET
Dans le désert
par Camille LESSARD
|
|
Contributions pour l’année financière |
1947-1948.
M. Antonio Hétu: $10.00.
M. Adrien Bessette: $2.05; M. Henri
Simard: $2.00; M.' Charles Guénette:
$2.00; M. Elipe Girard: $1.40: M. Roland
Lavoie: $1.00; M. Henri Boucher: $1.00;
Mlle Yvette Daoust: $1.00; M. Patrice
C'est le jour de l’an. Dans les sables
brûlants du haut du jour et sous le
soleil de plomb des immensités nues
‘du sud-ouest américain, deux Indiens
de la tribu des Navajos, ont arrêté
|
leurs chétifs ponies. Les deux braves
Enfin, précédé de la croix que portait, Brunet: $100; M. Henri Guénette:
sont enveloppés de la traditionnelle
BEAUMONT
Dimanche le 22 février nous avions le
plaisir de voir à la grand’messe, nos
nouveaux mariés, M. et Mme Auguste
Théberge, de Picardville; pour l'occa-
sion un diner de famille fut servi chez
Mme Philomène Morin. |
Parmi nos autres visiteurs mention- |
nons M. et Mme Donat Maiïlhot, d'Ed- ;
monton, chez M. Ernest L'Heureux. MM.
Léo et Maurice Charest, également
d'Edmonton, chez leurs parents, M.
Aimée Charest.
Æ # %
0
MERCREDI 25 FEVRIER 1948
qe
s'offrirent immédiatement à l'aller con-|le frère Patrice Demers, de nouveau le $1.00; M. Napoléon Bruneau: $1.00; pus sets dont Ass sétasènt Harement.
h : . . . . i 18
duire à l'hôpital de McLennan; ce qui cortège funèbre se forma en route vers Alcide Bruneau: $1.00; Anonyme: $1.00; | M. et Mme Aimée Hinse ont eu la
s’exécuta sur-le-champ. On eut soin|le cimetière. Douze porteurs entouraient
de prévenir le médecin par téléphone le cercueil: les frères Donat Forgues,
afin d'éviter tout retard dans un cas que Urgel Limoges, Joseph Tremblay, E-|
l'on jugeait très grave. Et en effet, douard Simon, Joseph Fillion, Roméo |
malgré tous les soins requis, notre frère | Desfossés, Arthur et Thomas Dentinger. |
décédait la nuit suivante. Sylvio Villeneuve, Gérard Doucet, Paul}
Dès que la nouvelle s'en répandit, | Sicotte et Léo Loïselle. Au cimetière, où
quelques-uns des frères firent les dé-[l'on se rendit en auto malgré la neige |
marches pour avertir la famille du dé-|#râce à un chemin tracé tout exprès, le!
funt dans la province de Québec. L'on 'R.P. Léon Nadeau procéda aux ne
seit que le défunt, célibataire, laissait | res prières rituelles.
M. Léo Savard: 80.25.
iLes chevaux qui n'ont pas l'air ar-
dents, ni bien nourris, n'hésitent pas
là prendre quelques minutes de repos,
[leurs têtes rapprochées en signe d’acco-
lade. ;
Les mains des Indiens sont sorties
ide leurs couvertes pour se tendre et
se joindre dans le plus grand geste
ides nations dites civilisées. Ce que ces
medi à l'assemblée annuelle de la Mu- enfants du Désert se souhaitent? Pro-
nicipalité No 91; tous les conseillers é- baplement de la pluie pour leurs
taient présents, M. J. L. Mitchell pré-! . du gibier sur leurs feux...
Total: $25.70.
Plus de 300 personnes assistaient sa-
;champs. .
douleur de perdre leur bébé, garçon
nouveau-né. Nos condoléances.
. M. et Mme Gérard Magnan (née
Lilianne Goudreau), sont heureux d'an-
noncer Ja naissance d'un fils, leur
premier; nos félicitations.
Æ % %
Les Dames de Sainte-Anne de la
paroisse ont encore une fois remis la
soirée familiale au dimanche le 29 cou-
dans le deuil quelques frères et soeurs, i
tous de la vieille province. Dans l'in-
tervalle, on notifia la Société de Frais
Funéraires de Peace-River, avec laquel-
le on fit des arrangements tout à fait
convenables en l'occurence. Un échange
de télégrammes avec les members de la
famille du défunt permit de procéder
en tout selon les désirs de la famille.
On fixa la date des funérailles à lun-
fi matin. La salle du sous-sol de l’é-
glise, aménagée avec un goût discret,
devait servir de salon funéraire, et une
salle attenante, local de la Société,
permettait d'y préparer un léger goûter
pour les volontaires qui veilleraient,
cette dernière nuit, un des leurs.
Dimanche après-midi, selon le pro-
gramme tracé, une longue file d'une
quinzaine d'automobiles où avaient pris
place des frères tant des places envi-
ronnantes, comme Donnelly et Giroux-
ville, que de Faiher, alla à la rencontre
de l'auto-corbillard au village de Don-
neïly, sur la route venant de Peace-
River. Rarement avait-on vu un si long
défilé dans une occasion semblable. Tous
se rendirent à la salle mortuaire où une
foule recueillie attendait. Bientôt, on
put contempler dans son dernier som-
meil, une figure qui nous était devenue
si familière qu'on avait peine à croire à
sa disparition. Le soir, une affluence de
frères et d'amis montra en quel estime |
on tenait ce concitoyen au bon sourire.
Son Excellence Mgr Henri Routhier,
membre-fondateur de notre Conseil,
avait tenu à chanter lui-même le ser-
vice funéraire; aussi, lundi matin, ar-
rivait-il à Falher ainsi que notre frère,
l'abbé Georges Martin, curé de Don-
nelly. Ce dernier fit la levée du Corps,
vers 10 heures, en présence d'une as-
sistance nombreuse et recueilhie. Accom-
pagnée des RR. PP. Camille Laroche
comme diacre, Roger St-Jacques comme
sous-diacre, et Léon Nadeau comme
prêtre-assistant, Son Excellence Mer
Routhier entrait au choeur. Grâce à une
chorale puissante, formée de membres
du Conseil et dirigée par le frère Joseph
Choquette, grâce aussi au nombre im-
|
{
Un dernier merci va à la population}
de Falher et des paroisses voisines pour !
ieur esprit de coopération et leur sym-
pathie envers le cher disparu.
Tous garderont en mémoire ces pom-
pes funéraires en l'honneur d'un frère
prière du Grand Frère: “Ut sint unum”|
“Qu'ils soient tous un” afin de la réali-
ser toujours davantage, puisque c'est |tention de se retirer, les noms de trois | pitié. Une race qui achève de mourir !
candidats furent mis en nomination:
là le signe vrai de la charité surnatu-
relle, seul palliatif à vos maux.
=
Mme J. Si-Martin
décédée à Legal
L'une de nos excellentes familles de |
Legal vient d’être plongée dans le deuil
par la mort de Mme Jos. St-Martin
(née Marthe Françoise Calage), décédée
le 23 février à l’âge de 66 ans. Elle était
une des pionnières de la paroisse: elle
s’y maria et y vécut 49 ans.
Outre son époux, la défunte laisse
après elle quatre filles et 5 fils: Mmes
Jules Baert, Albert Lachance et Marice
Vaugeois, toutes de Legal: Mme Elphège
Bédard, de Tangente; MM. Jean-Bap-
tiste, Lucien, Louis, Léon et Benoit St-
Martin de Legal; 2 soeurs et 1 frère:
Mme Benoit Baert, de Vimy, Mme
Marie Morrose, de St-Albert et M. Pier-
re Calage, d'Argentine. Elle compte aus-
si 28 petits-enfants.
Le service est chanté ce matin, à 10
heures, en l'église paroissiale de Legal,
par M. le curé R. Bérubé. La maison
Connelly-McKinley a la direction des
funérailles.
sidait et M. Oscar Hettinger agissait
comme secrétaire de l'assemblée. Après
la présentation des rapports financiers
que fit le secrétaire-trésorier perma-
nent, M. Oscar Patry, on procéda à ia
nomination des conseillers régionaux
chevalier, pompes que la seule union des|dont le terme d'office expirait. Pour
[coeurs a rendues possibles. A l'occasion, la division No 1, M. John Schafers, sor- |éteintes, de grandeurs abattues. C'est
il convient, semble-t-il, de rappeler la |tant de charge, fut réélu par acclame-|l'écha de la voix d'une race qui fut
tion. Pour la division No 3: M. Wm Ar-
low, d’'Alcomdale ayant manifesté l'in-
M. Duncen Petrie, RR 1 Legal, M. Al-
fred Massie d’Alcomdale, M. Nick Per-
rott, de Rivière-Qui-Barre. L'élection
aura lieu le 20 mars.
Le même jour, un millier de person-
nes assistaient aux parties finales du
tournoi de gouret commencé la veille
te
LS
entre les équipes d’Eastwood, Leduc, |
Legal, Morinville, Saint-Albert, Utili-
lities. Bremner ne s’est pas présenté.
Aux quatre parties de vendredi, Vimy
10 contre St-Albert 2; Eastwood 10,
Leduc 3; Utilities 14, Legal 5; Morin-
ville 7, Utilities 1.
Aux semi-finales: Morinville 3, East-
wood 2; Utilities 7, Vimy 5.
A la grande partie finale, samedi soir,
Morinville a remporté le premier prix
contre l’équipe Utilities avec un score
de 6 à 1.
MM. Patry et O'Connor agissaient
comme arbitres. Deuxième prix, Utili-
ties; le troisième fut partagé entre Vi-
my et Eastwood.
Morinville avait vraiment l'air d’une
ville, avec toute la circulation qu’occa-
sionna ces deux événements simultanés.
+ % %
Mme E. M. Linden, de Minneapolis,
Minn. en visite chez ses parents M. et
rant, à cause de la mauvaise condition
des chemins; la charrue déblayeuse de +
neige n'a pas encore eu le temps de LEGAL
passer dans tous les chemins.
E + + : — |
Au moment où nous écrivons ces nou- M. Gédéon D:mers mourait à l'hospi-
velles nous apprenons la mort de Mme |ce de Saint-Albert samedi à l'âge de 88
Joseph Saint-Martin, de Legal. Mme}ans. Arrivé à Legal il y a 47 ans. il s'é-
{Saint-Martin est la tante des MM. Val-|tablissait sur une terre è trois milles
È liée et M. Rosaire Magnan; elle était la | du village. I} laisse trois filles Maine
fière et grande, un jour, mais que notre | soeur de fau Mme Edmond vallée d'ici [jo Dénérs chez dub demenrait: Mans l
7e ANSE Se feuênse Fi qe Albert Bilodeau autrefois de Vimy et|
maintenant de Legal, Mme Alphonse;
Bachand de Joussard.
Les funérailles avaient lieu mardi
matin au milieu d’un grand concours de
parents et amis. A la famille nos sincè-
res condoléances.
SO +
Paul Dubé ct Walter Van de Walle
se rendaient avec un groupe de jeunes
‘des papooses dans leurs huttes. .. la
‘miséricorde du Grand Manitou pour
ceux qui partiront pour le pays des
chasses éternelles durant 1948... Que
-Sais-je? Sous le ciel pur du désert leurs
voix résonnent en un étrange écho.
Un écho d'orgueil brisé, de prouesses
|
|
|
de faim, de froid, de manque de soins, | Los Angeles
d'hôpitaux, d'écoles, etc. .. pendant |
que, pour faire les généreux, parce que | —— ; .
:ça parait bein, on va au secours des' Un malade à qui le médecin refusait
étrangers. . . qui le méritent sans dou- de la morphine, tua le médecin et se tua
te. .. mais est-ce que la vraie cha- lui-même avec un revolver.
irité ne commence pas chez soi... + + *#
quand même cela ne donne pas autant | Les villes qui le grand
ide. publicité? : Angeles se touchent. s mêmes rues ; de ; -
te souhaits formulés d'une voix les traversent, portant la même série |des a ne ee nn
isans vie, en ce premier de l'an, sous de numéros et le même nom. Il arrive |rection de M. ar D
ice beau ciel de désert, les deux Indiens Chaque jour des lettres dont l'adresse |Suivre une série . es A
icontinueront leurs routes aux pas €St au bon numéro et à la bonne rue, |techniques nouvelles por
Fe PET) 545$ ; 6 ille. |du grain de semence.
sans joie Mais l'expéditeur s’est trompé de vi & ce
lents de leur monture. .. à :
dans leur coeur, sans sourire sur leur On les retourne donc, même si le facteur |
;
Fe qu'il lui aurait suffi de faire un! De passage à Legal dernièrement le
1
petit bout de route de plus, parfois Un jR.P. Labonté de Saint-Albert. Il se spé-
seul pâté de maisons, pour les remettre |cialise dans l'époussetage”. En visite
"jà leurs destinataires. Il les aurait ainsi |M. l'abbé Merchant ñe Mearns.
obligés. Mais ce n’est pas dans les; KE + %
‘figure cuivrée. ..
Le
règlements. Le bureau de poste existe- | À la dernière minute on apprenait le
ST-EDOUARE
| it-il pour rendre service ou pour suivre décès de Mme Joseph Saint-Martin.
Samedi le 14 courant avait jeu l’as- ee règlements?
semblée annuelle du district scolaire, Æ + % |
| Labrie. Charles Tessier sortait de char- Un magasin de meubles annonce la {dans un autre.
;8e- Deux nominations furent proposées: vente de “sièges d'amour”, des “love- | Æ %X %
: Roger Hamel et H. Plante, mais le pre- ‘seats”, pour trois personnes. Il n’est pas
Parmi des objets volés qu'on a retra-
|mier l'emporte par un vote. Ernest Noël étonnant qu'il soit forcé de les vendre |cés, se trouvait un très vieux violon. On
jet Louis Boutin sont les deux autres ‘au rabais. ‘ l'a retrouvé sur un tas d’ordures. Ima-
commissaires. ginez la joie de son propriétaire. Le vio-
E OK *%
Les nombreux amis de Zenon Joly se
#
1
i
'
t
|
|
& + %
Louis rencontrer leur cinq filles. La fa- ldcute que le voleur ne s'y connaissait
Mme J.-H. Perras, depuis quelques se- |réjouissent avec lui pour le succès de mille ne s’est pas réunie depuis 1941. guère en matière de violon. Peut-être
À la famille éprouvée, nous offrons à
nos sincères condoléances.
Nouveau protecteur
Cité du Vatican. — Le pape a nommé
des conférences Saint-Vincent de Paul.
maines doit retourner ces jours-ci à son |son opération de la vue.
foyer américain. Mme Linden s'appelait
autrefois Mile Rogelle Perras. Elle était
: naturellement accompagnée de sa peti-
te fille June qui aura bientôt 2 ans. Sa |
mère, Mme J.-H. Perras, retenue à l’hô-
ital j Î it i
le cardinal Aloisi Marella, protecteur Dies (AÉDUIS des mEnes QoIt en Sortir
prochainement.
—_—
ÎLes cinq filles sont religieuses chez les jaussi s'y connaissait-il très bien. Avec
Soeurs de Loretto. ces gens-là, on ne sait jamais,
Une compagnie reçoit 10,000 deman- |
KO % %
La semaine dernière Mme Roméo
iLabrie se rendait à Edmonton pour son :
examen médical régulier. des d'emploi. Les candidats sont en ma-
+ {jorité des anciens G.I. On leur demande
| En cette récente tempête les chemins !C® qu'ils ont fait durant la dernière
Îse fermèrent mais nous espérons voir 2nnée. Beaucoup répondent: rien. On Nouvelles
\a charrue de Saint-Paul avant long- 2 Choisit 500 parmi ceux qui préfèrent| M. Armand Chenier et sa mère ont
Itemps. Quand aux chemins locaux C. itravailler plutôt que de vivre aux dé- donné une soirée. M. et Mme Léo Le-
“Si vous avez beaucoup de poils dans
les oreilles, vous êtes un homme”, dit
un médecin.
l
ES
M. et Mme E. Tighe s'en vont à St-!llon était un Amati valant $70,000. Sans |
Les affaires de
tout le monde
par
ape
Beaucoup d'hommes com-
mettent l'erreur de se con-
sidérer suffisants àeux-mêmes.
Nous dépendons tous les uns
des autres, dans une certaine
mesure, quand il s'agit de
gagner notre vie. Si habile
qu'un homme puisse être, il
ne peut atteindre son maxi-
mum de succès sans relations
harmonieuses avec ses com-
pagnons de travail.
Cela suppose un esprit de
coopération et de bonne vo-
lonté, un intérêt aux idées et
aux méthodes d'autrui, de la
tolérance quand il y a diver-
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_ Caisse populaire de Saint-Alhers
Rapport financier pour l'année 1947
Revenus Dépenses
Parts sociales $14,942.21 Parts sociales $ 6,483.05
DÉDORS nn eons 74,917.24 Dépôts + 65,111.87
Prêts remboursés 28,065.17 Prêts consentis 31,910.00;
Intérêt perçu 1,554.19 Intérêt sur dépôts ……. 3-25
Amendes 8.20 Dividendes (1946) . 545.50
Entrées 8.00 Placement sireeses 522.82,
[Divers 33.88 Dépenses de bureau … 25.82;
Int. sur placement 35.68 DIVÈTS:. summer
Education : ‘
Assurance sur prêts … 164.96!
Loyer, lumière, chauffage 75.
HONOTAITES 110.00!
$119,564.57
: $105,187.06
En caisse, 31 déc. 1946 6,734.91 | En caisse, 31 déc. 1947
$126,299.48 | ‘ $126,299.48;
BILAN
Actif (ce que nous avons) Passif (ce que nous devons)
Prêts en cours $28,506.88 | Parts sociales $35,316.29
Fonds de réserve … 372.20 Dépôts 14,540.02 |
Caisse centrale 832.68 Education 72.75 |
Bons gouvernement 1,099.50 : Fonds de réserve 620.36]
[En caisse 21,112.42 | Profits à diviser 874.26
$51,423.68 | $51,423.68 |
Quelques statistiques
Prêts consentis depuis juin 1944: $91,427.20. Nombre de mem-
bres: 160. Déposants: 31. Emprunteurs: 33.
Saint-Albert est la première caisse en Alberta à offrir à ses
membres le service de chèque. Ce service fut organisé en avril
1947. et nos membres peuvent avoir leur compte courant dans leür
caisse et consolider ainsi toutes leurs transactions financières. Nos |
prêts et épargnes sont assurés ét les. membres peuvent placer:
leur assurance d'automobile par l'entremise de la Ligue des Cais-
ses de l'Alberta. | Fe
{
Ivasseur, leurs visiteurs d’'Edmonton,
| pens de la Nation.
|
| Les accidents de la route en Califor-
[nie ont fait 8,820 morts et ‘75,144 blessés
‘en 1946. Dix mille de ces accidents
létaient dûs à l’usage des boissons fortes.
| La “Banque de sang” de Los Angeles| La famille L'Heureux a fait de gran-
envoie de temps en temps ses employés lées. noces au club des dames à Ingle-
[dans les environs. Elle peut se procurer | wood. Les L'Heureux sont sept frères et
lainsi 151 pintes de sang pour les 2,000 une soeur ici.
Idont elle à besoin dans ses hôpitaux de
vétérans chaque année,
Mme Julienne Roy, M. et Mme Roméo |
Farrell et Bertha Chevigny étaient pré- |
sents.
RO %X
+ %k %
Le sept février nous avons eu notre
danse canadienne.
|
# 3
Ca va bien de ce temps-ci. Il naît ser
bébés à la minute aux Etats-Unis. L'an
idernier, on en a compté 3,750,000 nou-
veaux. Un record. C'était le chiffre de
a population du pays en 1790. Plu-
isieurs s’en réjouissent. D'autres gro-
R. Thibaudeau
|
[En ER Ils disent qu'on ferait mieux de
s'occuper des bébés qui existent déjà
[plutôt que d'en faire venir de nouveaux.
Comme si les deux choses étaient in-
compatibles,
On peut ici voir chaque jour des films
français, tantôt dans un cinéma, tantôt
ne
Bonne récolte de blé
en France
semence de blé cessera d'être au premier
rang des produits dont le besoin est
21,112.42 pressant lorsque le plan d'aide à l'Eu-
rope commencera à fonctionner. L'esti-
mé de la récolte de cette année est de
7,000,000 de tonnes: Ia récolte de 1946
ne fut que de 3,200,000 de tonnes.
AGREABLES POUR .
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ants et cadeaux.
Nous sommes agents pour les
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CADEAUX UTILES ET.
TOUTES OCCASIONS
Vins italiens importés
en France
Paris. — Le gouvernement français
vient de décider l'importation de vins
italiens, afin de faire baisser ls prix
des vins franeris. Les-vins importés se-
ront mis en vente à des prix taxés et un
sévère contrôle s'exercera pour éviter
leur “naturalisation” en France. La pre.
mière tranche de ces produits sera livrée
par l'Italie dans la deuxième semaine de
mars.
1 dedans ou
dessus
|
Î
i
|
|
|
‘MAGIC
134 tasse farine 1. à soupe
26 tasse lait shortening
X c. à thésel 6 c. à soupefro- £
mage râpé
2 c. à thé Poudre à Pâte ‘Magic
(Lorsqu'à moitié cuite, placez un
carré de fromage sur Ia brioche é
pour plus de saveur) ê
Tamisez ensemble
les ingrédientssecs
et incorporez le
shortening. M6-
langez-y légère.
ment le fromage,
puis ajoutez le
lait peu à peu.
Abaissezsurplan-
che enfarinée à
pouce d'épais-
seur. Éécoupez
avec potit em-
porte-pièce à
brioches. Cuisez
à four chaud
(475°E.) 12 à 15
minutes. Don-
ne 12 brioches.
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or—vieux boitiers de
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en or—Chàines de mon-
tre, etc.
MERCREDI 25 FEVRIER 1948
SR de dd
Deuxième concours de français! Collège Saint-Jean
tenu en Colombie cette année
Conditions du concours de 1948
Le Comité de la Fédération canadienne-française de la Co-
jombie annonce le second concours de français pour les enfants de
ja Colombie. Cette année avec huit cercles organisés nous espérons
voir une plus grande concurrence que l’année passée. Puisque le
pius grand nombre des centres n'ont pas d'école ou de classes
régulières, le concours provincial devra suivre les mêmes règles
que pour le CONCOUrS de 1947.
Suit un plan. du concours:
Le Comité recommande l’organisation d’un concours dans tous
tes cercles locaux; puis les lauréats prendront part au concours
provincial lors du congrès. L
1—Il y aura trois groupes de concurrents: a) de 6 à 8 ans;
p) de 9 à 12 ans; c) de 13 à 16 ans.
2_—Le trésorier de la Fédération enverra au cercle local $5.00
comme prix pour chacun des groupes où il y aura au moins cinq
concurrents.
3_Envoyer les noms et âges des concurrents au Comité avant
le ler juin.
| 4—Les cercles locaux nommeront leurs juges ou examinateurs,
et règleront la forme de la compétition locale. Le plan ci-dessous
offre des suggestions.
5.—Les compétitions auront lieu au #nois de juin. Il est suggéré
de présenter les prix à quelque cérémonie spéciale lors de la Saint-
Jean-Baptiste.
6.—Les cercles locaux choisiront un lauréat dans chacun des
groupes et ces trois représenteront leur cercle à une compétition
spéciale qui aura lieu au congrès prochain. Le Comité central paiera
Jes frais de voyage et de logement d’un seul des trois concurrents
de chaque cercle qui viennent de loin.
7—Aûdresser toute communication au sujet du concours à
Mme Joséphine Paradis Price, 873 Blundell Road, Lulu Island, Van-
eouver, C.-C.
Programme suggéré pour les concours locaux
A—Groupe de 6 à 8 ans. — I. une chanson canadienne. 2. une réci-
tation. 3. conversation de quelques minutes; sujets: la maison,
la famille, les vétements, les repas.
B_—Groupe de 9 à 12 ans. — I. chanson. 2. récitation. 8. lecture
préparée. 4. conversation, sujets: l’école, les rues, les animaux,
le parc.
C.—Groupe de 13 à 16 ans. — 1. chanson. 2. récitation. 3. lecture
préparée. 4. lecture non préparée. 5. conversation; sujets: le
Canada, les pionniers, l’église, les héros.
Dans les cercles où il y a une école avec enseignement régulier
de français, il est suggéré de faire un concours éliminatoire par
grades, basé sur le programme d’étude ou sur le travail de l’année
scolaire: puis sous les auspices du cercle local, un concours local
suivant les groupes et programmes À, B et C ci-dessus. Les lau-
Le dix-sept février avait lieu au
collège Saint-Jean l'oblation perpétuel-
le du Frère convers Alfred Comeau, ©.
mi. Le Frère naquit le dix-sept novem-
bre 1917 à Chauvin. Mais il ne connut
pas longtemps ce petit village. Ses pa-
rents, M. et Mme Léonard Comeau, dé-
ménageaient en 1924 à Rivière-qui-Bar-
re. Là, le Frère fit ses études primaires.
En 1934 il faisait son entrée au collège,
connu alors sous le nom de juniorat.
Paisible, mais rude bûcheur, le jeune
étudiant se destinait au sacerdoce. Ce-
pendant, après quelques années de ce
dur labeur, la santé se mit à défaillir,
et notre beau jeune homme dut quitter
le juniorat en 1938 pour rejoindre ses
parents rendus depuis peu en Colombi
canadienne.
Deux ans s'écoulèrent sans beaucoup
d'amélioration. Alors, prenant sur lui-
même, Alfred fit un grand sacrifice: il
renonça au sacerdoce et décida de faire
un frère convers. C'est pourquoi nous le
voyons, en 1940, à Lebret, Saskatche-
wan, occupé avec la même inlasable ar-
deur, à faire son noviciat. En 1941, il
prononça ses voeux temporaires, et|
l'obéissance le place immédiatement à|
Prince-Albert, surveillant des orphe-
lins, sous l’autorité du Père Brueck, o.
m.i. Après un stage plus ou moins long
à Saint-Paul, au lac Sainte-Anne, ie
Frère revient à son Alma Mater pour y
rester jusqu'à date. Six années de voeux
temporaires étant écoulées, l'appel des
supérieurs étant donné, le Frère, après
une retraite de huit jours à St-Albert, |
se donna définitivement et entièrement!
à Dieu, à son service dans la congréga- |
tion des Oblats de Marie-Immaculée.
Parmi l'assistance, sans compter les
nombeux cousins et cousines, l’on re-
marquait surtout la mère de l'élu. Fière
de donner son fils à Dieu, elle remercia
celui-ci d’avoir daigné choisir l’un de
sa famille. .
En plus des Pères de Saint-Albert,
A
réats des trois groupes seraient ainsi choisis pour représenter le d'Hobbema et de Saint-Joachim, s'é-
cercle au concours provincial.
Programme pour le concours provincial
Le concours provincial aura lieu au congrès prochain en
septembre.
Les cercles locaux seront représentés par un seul concurrent
dans chacun des groupes À, B et C ci-dessus qui aura pris part au
concours local.
Le programme du concours provincial sera: 1. chanson cana-
dienne, 2. récitation. 3. lecture non préparée (excepté dans le
groupe À).
Le Comité central nommera les juges.
Ce communiqué est adressé au président des cercles locaux,
qui est prié d'assumer la responsabilité de le faire parvenir à tous
œux ou celles qui se chargent de l'enseignement des enfants de
leur cercle.
TANGENTE
Vendredi, le 20 février, fut baptisée
Marie, Amanda, Simonne, née le 4 fé-
vrier, onzième enfant de M. et Mme
Joseph Gillon. Les parrain et marraine
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re de l'ergent à temps complet ou par-
tiel. Apprenez à faire des bonbons à la
maison, et gagnez tout en apprenant.
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onal de Confiserie Enrg, Bureau de
Fe Delorimier, Case 152, Montréal 34,
|
Î
|
i
|
taient fait un devoir de venir célébrer
le nouvel oblat, les Frères Boisgontier,
Guibert, Cornil, B. Vachon, Vachon,
Grenier, Prévost et Dumas.
Pendant la messe célébrée par le Père
Edmond Douziech, o.m.i, cousin de l’é-
lu, la chorale du collège fit les frais
du chant sous la direction de M. Guy
Voisin, étudiant en philosophie. Le Père
Georges Chevrier, avec sa voix grave et
puissante, toucha nos âmes par le chant
des versets du traditionnel cantique
! “Sacrifice d'amour”. Après l'évangile, le,
célébrant donna le sermon de circons-,
tance. Ayant fait une brève historique !
de la vocation du Fr. Comeau, il expli-
qua la portée et la signification d’une
oblation perpétuelle.
A la communion, agenouillé devant
le Saint-Sacrement tenu par le célé-
brant, le Frère convers lut sa formule
consécratoire. Après une minute, tout
était consommé. Le divin Maitre des-
cendait dans l'âme du privilégié et en
prenait possession. La messe terminée,
om dt
D
La Survivance
D
Organisée par le cercle d
en la salle Saint-Joachim
le dimanch
Whist et bridge (beaux prix
chant et
Cette soirée est organisée afin de constituer une bourse
d'étude en faveur d'une élève
(High School).
Club La Salle
(Immaculée-Conception)
A une récente réunion tenue dans la
salle paroissiale, les membres du club
des jeunes avaient le plaisir d'entendre
une causerie instructive et intéressante
par M. André M. Déchène sur la modé-
ration dans l'usage de la boisson en
particulier chez les jeunes. Il va sans
dire qu'un bon nombre. de sages con-|.
seïls ont été transmis par l’orateur sur
cette question angoissante qui attire une
attention spéciale non seulement de nos
directeurs religieux mais également de
nos chefs laïcs.
Après la causerie, une courte repré-
sentation de magie fut donnée par M.
Paul Coglan, un jeune étudiant, qui d'a-
près la démonstration qu'il a présentée,
fait preuve d’un talent véritable dans
cette ligne de divertissement.
I1 y eut aussi quelques numéros de
chant et de musique et la soirée se ter-
minaïit, selon l'usage, par un goûter.
La retraite annuelle des jeunes de la
paroisse commencera jeudi le 26 courant
et se continuera jusqu'à dimanche ma-
tin alors que le clôture aura lieu par la
communion générale à la messe de 9
heures. Un déjeuner sera servi dans la
salle paroissiale à l'issue de la messe.
Pères et Frères visiteurs, les parents et
amis du nouvel oblat.
Au cours de l'après-midi, une joute
de hockey s'organise entre la Versifica-
tion et la Syntaxe. Les versificateurs
durent lutter longtemps et vigoureuse-
ment pour remporter la victoire. Pet
s'en fallut qu'ils ne se fissent rosser.
Une heure de vues cinématographi-
ques est venue répandre le calme dans
les esprits. L’on nous fit voir des “Pein-
tres de Québec”, on nous montra l“E-
cole du Meuble de Montréal” et enfin
le “Festival musical de Winnipeg”. Au
point de vue de renseignements on ne
peut désirer mieux. ”
À cinq heures et demie, cérémonie
spéciale. Le Frère Comeau entra à pas
lents dans la chapelle, portant dans ses
mains une éclatante couronne de fleurs.
Il s'avança vers la balustrade, se dirigea
vers l'autel de la sainte Vierge et y dé-
posa son trophée. Les harmonies du
cantique “Prends ma couronne, je te
la donne”, dont le Frère Comeau lui-
même chanta Jes couplets, égaya les
ondes de la chapelle. Suivit une béné-
diction solennelle du Saint-Sacrement,
présidée par le Père supérieur qui, à
VOOODOOOOOODOODODODODODODODODODOS OOÉOOOOOODOOOOVODEDTORSSS
Partie de cartes
Entrée: contribution volontaire.
‘furent M. et Mme Emile-L. Poiron, de |on conféra à l'oblat les signes extérieurs
St-Fabre, Manitoba, représentés ici par|de sa consécration: la croix, le scapu-
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Lundi le 23 février, la famille de M.
et Mme EÆlphège Bédard recevait la
Martin, de Legal. Elle était la mère de,
Mme Elphège Bédard qui venait de
passer quelques
malade. Nous nous associons au deuil
de toute la famille éprouvée.
# + #
Le terrain sur lequel est bâti le villa-
ge de Tangente, étant la propriété de
la compagnie du chemin de fer N.AR,.,
il est, par les présentes, demandé à tous
ceux qui ont loué des lots du dit terrain
de les acheter, sinon de résigner la pro-
priété ou de déplacer les bâtisses. La
majoration manifeste du prix de vente
des lots détermina une assemblée pu-
blique de la paroïsse à protester auprès
de la compagnie afin de réduire ces prix.
Aù témoignage de plusieurs, le prix de
vente des lots à Tangente est propor-
tionnellement supérieur à celui des ter-
rains des grandes villes. Il ne semble
ras de bonne démocratie d'imposer à
toute une population des fardeaux exor-
bitants.
| R % %
La caisse populaire de Tangente 2
tenu dimanche soir spn assemblée an-
Les officiers: M. Achille Dumont, pré-
sident, et M. Maurice Boivin, secrétaire,
tiennent.à remercier tous les membres
et les’äutres qui ont prêté leur coopéra-
Jeune homme expérimenté désire du |tion efficace. Un rapport de la soirée se-
travail sur une ferme, préférablement |ra donné plus tard.
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plet pour éclairage de fer-
me ou de garage.
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nouvelle de la mort de Mme Joseph St-|
jours au chevet de la |
|
sainte Vierge.
FR OK %
Pour la soirée, chacune des classes
voulut y présenter son morceau. La phi-
losophie se chargea de l'adresse; lal
Méthode, d'un interview public avec le}
Frère Guibert d'Hobbema; la Rhétori- |
que, d’une récitation intitulée “le Frère |
convers”; la Versification, d'une say-
nette, le $100.00; les Eléments Français,
du récit d'un fait merveilleux chez le
Frère Antoine; la Syntaxe, d'un drame
intitulé “le dormeur”’; la Belles-Lettres,
de “La conversion du Fr. Ieriche, o.
mi”; et les Eléments Latins, d'un
chant joué “sur la route de Berthier”.
Mlle M. Turgeon eut la gentillesse de
nous chanter, en duo avec son frère
Bernard, un Ave Maris Stella, puis, en
solo, deux autres de ses chants favoris.
Au cours de la séance, le Père supé-
rieur prit sur lui d'interviewer le bon
Frère Boisgontier, o.mi., âgé de quatre- |
Règles des Oblats.
Le diner réunit au réfectoire tous les
Conférence française
à Edmonton
Dimanche le 15 février un diner inti-
me fut offert à l'hôtel Corona en l’hon-
neur de M. Armand Hoog, premier con-
férencier de la saison à l'Alliance fran-
case. Les personnes suivantes y assis-
taient:
A la table d'honneur, avec M. Armand
Hoog, avait pris place le comité exécu-
tif, le Dr D. M. Healy, président, Mlle
1P. Crévolin, secrétaire, M. R. Walker,
Mlle G.-Evans, Mile J. MacLaggan,
comtesse A. Delafeldt, ainsi que Mme
D. M. Healy, Mile Y. Parent, secrétaire
Îde l'Association canadienne-française
de l'Alberta; M. C.- E.Gariépy, échevin.
Les invités étaient: le Rév. Père V.Gau-
det, om.i. le Rév. Père Claude Labois-
sière, o.f.m., Mme L. Jenvrin, Mme %.
Jenvrin, Mme G. Dame, Mme L. Fois-
sier, Mme A. Crévolin, Mme R. Crévo-
lin, Mle M. Foissier, M. Fauchet, pro-
fesseur de français à l’université, M.
Maurice Lavallée, M. W. Glauser, M.
Jacques Jenvrin, Mme Le Saulnier.
M. Hoog fit une courte allocution sur
les problèmes de la France, sur sa re:
construction matérielle et son relève-
ment littéraire. I1 nous fit part des dé-
\sirs de le France d'exporter à l'étranger
non seulement ses soieries et ses par-
‘fums, mais surtout ses productions de
l'esprit, oeuvres par excellence que la
France a toujours . données abondam-
ment au monde entier.
_Le lendemain soir, 16 février, M. Hoog
parla à tous les membres de l'Alliance
française à l’amphithéâtre 142 de l’uni-;
versité. Sa superbe conférence intitulée:
“Les tendances religieuses, philosophi-'
4
pionnier authentique. Dans son style
concis et Iapidaire, il nous apprend qu'il
mit trois mois à faire en charette 4
boeufs son premier voyage de Winni-
peg à Edmonton; qu'il est resté cin-
quante ans à Saint-Albert et treize au
lac Sainte-Anne. Voilà, certes, un exem-
ple propre à susciter de l'admiration et,
souhaitons-le, des imitatgurs.
Ainsi se termina le plus beau jour
d'une vie religieuse. Les Pères et les
collégiens souhaitent au Frère Comeau
de longues années de bonheur et de joie
dans son dur travail de missionnaire.
Les femmes se trompent: elles pren-
d'aimer, —Sainte-Beuve
vingt-douze ans. Ce Frère est donc un|
nent le plaisir de plaire pour le bonheur |
Achetez nos poussins de haute qualité
Les R.O.P. sired Leghorn et New Hampshire et les Leg-
Page ÿ
New-Westninuster
Notre soirée du 10 février fut un véri-
‘table succès vraiment au delà de nos es-
pérances. La spacieuse et magnifique!
salle Légion retentissait de gaieté et
d'entrain ce soir-là. La population ca-|
nadienne-française de New-Westmins-:
ter s'accroit sans cesse: nous découvrons |
, de nouveaux venus tous les jours et je!
puis vous dire qu’ils sont bienvenus.
| La veillée consistait en une partie!
de cartes (whist) suivie d’un succulent
lgoûter offert par le cercle sous la sur-
jveillance de Mme M. Lse Conseiller, et|
|d'une danse avec l'orchestre Schawb de!
Notre-Dame de Lourdes comme musi-!
ciens. M. P. Marcoux était maitre del
cérémonies. L'ouverture fut une marche |
:majestueuse à laquelle tous les couples]
vieux comme jeunes et jeunes comme);
vieux prirent part avec beaucoup d'’en-}
thousiasme et d'agrément. Je puis vous
affirmer que plusieurs d'entre eux n’a-
vaient pas eu l’accasion depuis bien des
années d'exécuter des pas de danse ou
même de marcher au “tempo” de la
musique. C'était de la joie et du vrai
bonheur et bien encourageant pour le
généreux dévouement de tous les orga-
nisateurs. |
LC
HN CRITIQUE..
Nous sommes heureux des re-
marques qu'on nous fait. Mais
la critique la plus sévère de
notre travail, c'est nous-
mêmes qui la faisons. Nous
‘examinons strictement chaque
détail des services que nous
rendons, que ce soit un service
personnel ou d'affaire, de sorte
que sa qualité corresponde au
modèle que nous nous sommes
fixé. Nous ne voulons pas at-
tendre que d'autres nous souli-
gnent nos fautes. Votre opi-
nion et vos avis seront bien
reçus de nous sur n'importe
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e 29 février
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musique.
méritante du cours supérieur
|
ST-JOACHIM
Le RP. À. Boucher, provincial des
Oblats de Marie-Immaculée, est parti
i pour un voyage d’affaires dans l'Est.
&k k
De passage au presbytère, le R. Père
Pennec, ancien provincial des Oblats en
France, qui, dimanche, nous a fait en-
tendre un magnifique sermon sur la
‘situation en Europe.
Dimanche prochain, à la messe de 1ih.
les membres du club “Alouette” auront
{leur communion générale. Elle sera sui-
vie d'un diner-causerie qui leur sera se faisait chez M. Kostfk Zayanc. Mal-
servi dans notre salle par les Dames ae! Non seulement des visiteurs des cer-| heureusement une température froi-
Sainte-Anne. La causerie leur sera don- à cles voisins maïs des provinces voisines; | 4 a diminué l'enthousiasme. Et c'est
née par M. l’avocat André Déchène . avions le bonheur de faire connais-
Î
BREVNAT
| Nos félicitations à M. et Mme Doris
Daoust (Louise Duperron) qui nous
annoncent la naissance d'un fils baptisé
sous les noms de Joseph-Roger.
KE Ok *
Samedi dernier, un événement rare
ici nous apportait du nouveau. Un encan
De nombreux visiteurs des cercles a-
voisinants nous ont honoré de leur pré-,
sence. Merci à tous.
M. et Mme A. Cheramy, président de
la Fédération canadienne-française de |
[la Colombie canadienne étaient des nô- |
: tres. '
|
encore une terre à vendre. Nous atten-
portera sur un sujet fort intéressant. |Sance avec Mme L. Doucet, de Saint- | ons toujours de bonnes familles cana-
Æ 4 % Paul, Alberta, MM. et Mmes Louis Boi- | diennes-françaises pour venir jouir des
Nous venons d'apprendre avec peine|Vin, D. Boivin et F. Boivin, de ten | antages incomparables de Breynat.
la mort de M. P.-S. Gaudet, de New-!Sask.; M. et Mme Armand Gaucher de |La grosse tempête de neige qui a couvert
Westminster, C.-C., père du Rév. Père Coderre, Sask.; Mme Villeneuve, de Ste- |jes prairies n’a pas passé ici. En fait,
V. Gaudet, om.i, supérieur du collège Rose du Lac, Manitoba, M. et Mme|je crois que nous avons eu notre quota
Saint-Jean d'Edmonton. I est aussi le Arthur Heppell, St-Pierre, Manitoba; lé neige. Les défricheurs ont ouvert no-
beau-frère de M. et Mme F. Morin M. R. L'Heureux, de St-Boniface, Ma- |}; route de nouveau et déjà la circu-
d'Edmonton. Nos plus sincères condo- nitoba; Mme Alida Hébert, Régina,|1tion se fait en auto.
léances. !Sask.; M. et Mme Hadiey, Saskatoon, ; Quelques-uns de nos hommes de
\ ©
Mile Resrionde Hamel fe Montre #L |chantiers commencent à revenir chez
Mme L. Delisle, de Sask. et peut-être 5 4 :
: leux, avec quelques cents dollars dan:
encore bien d’autres dont les noms nous leur poche. On rapporte aussi que la
FRDBRDENT 2 NObTEBTANAFÉBFER, chasse au chevreuil et à l'orignal ainsi
Une boite assortie d'épiceries fut ga-
qu'aux animaux à fourrure a été bonne
gnée au tirage par M. W. Michaud, de | ;u cours de l'hiver.
Vancouver. À Mlle Raymonde Hamel,
|4e Montréal, fut offert un corsage
i d'oeillets comme étant la personne en
visite du point le plus éloigné de New-
Westminster.
A M. L'Heureux de St-Boniface fut
adjugé la boîte de chocolat donnée au
cercle par Mme Brissette. Le prix d'en-
trée fut gagné par Mlle B. Gagnon, de
i Maillardville.
Notre prochaine soirée aura lieu le 9
Western Canada
News
CENTRE pour
Chronique du club
"Alouette ”
Sans doute qu'en ce moment nous | mars prochain au “Legion Garden” à
nous trouvons plus ou moins remis de'8h. p.m. Notre programme sera varié,
3
à @ Magazines de langue
notre excursion en traineau, laquelle :intéressant et amusant. N'y manquez française.
fut vraiment excitante, Nous remercions | pas; venez en grand nombre et de par- e T A
Tabacs de ébec.
encore et toujours Mme Latour chez qui tout. Notre salle est spacieuse et notre de Qu
la soirée fut si agréablement continuée. : accueil chaleureux. @ Confiseries de qualité.
Dimanche dernier, l'équipe de gouret |
du collège Saint-Jean nous & Dane
13 à 7, mais nous nous reprendrons.
“Dimanche prochain, à la messe de 11
heures, nous aurons notre communion ÉnsrpeEss
générale. Elle sera suivie d’un diner- Cité du Vatican. — La séparation de;
causerie servi dans notre salle par les|!l’Inde en deux Etats indépendants amè- |
| Dames de Sainte-Anne. La causerie sera | 1@T& trés vraisemblablement le Vatican
donnée par M. André Déchène. à constituer une deuxième délégation
Les nouveaux membres de l'exécutif | apostolique à côté de celle établie dans!
sont: Président, Joseph Kéroack; tréso- ce pays depuis 1883 et dont le siège fut
{rière, Yvonne Leclair. Joseph et Yvonne | 'écemment transféré de Bangalore à]
[remplacent Jacques Barbeau et Léger | Nouvelle-Delhi.
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diverses Unions régionales des Caisses
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caisses populaires et déclaré que le nou-
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nant à elles par la présente loi, leur
permettra de rendre des services signa-
lés à la famille en répandant l’idée de la
sécurité, de se protéger elle-même. La
sécurité sociale, a dit le premier minis-
tre ne doit pas seulement être basée sur
le paternalisme d'Etat, mais sur l'ef-
fort personnel. Les caisses populaires,
a-t-il ajouté, pourront ainsi faire plus
pour leurs membres, car l'assurance
qu’elles vendront pourra servir de ga-
rantie aux prêts consentis.
Devant le comité des bills publics
l'Association des agents d'assurance
s'est objectée à la clause 14 du bill, qui
permet à toute caisse populaire Des-
jardins de représenter ia compagnie
l'Assurance-Vie Desjardins et de vendre
de l'assurance-vie au comptoir, M. John
Gillie Rennie député (U.N.) de Hun-
tingdon, s’est aussi fait le porte-parole
des agents d’assurance-vie pour com-
battre cette clause du bill
En résumé les agents d'assurance s'ob-
jectent à ce que les caisses populaires
vendent de l'assurance au comptoir,
parce que cela causerait un préjudice à
leur profession, qu'ils ont toujours cher-
ché à élever et à perfectionner en exi-
geant des études et l'obtention d'un cer-
La Survivance
pas vendre de l'assurance pas plus que
les gérants de banque à qui la chose
est défendue par la loi. A cela M. Du-
plessis à répondu en faisant remarquer
que les caisses populaires ne sont pas
des banques. Leur but est de canaliser
l'épargne populaire et-non de faire des
profits.
Me Fauteux fit remarquer qu'i ne
s'opposait pas au principe du bill, mais
seulement à la disposition qui permet
aux caisses populaires de faire concur-
rence aux agents d'assurance. À son avis
l'assurance devrait être vendue par des
tiers et non par les employés des cais-
ses, parce que ces derniers n'ont pas le
temps ni même la compétence de le
faire.
—“Je représente ici 1300 agents d’as-
surance”, a dit Me Fauteux.
A une question de M. Duplessis, M.| Voici l'aspect que présente une des nombreuses écoles improvisées
Laurent Létourneau, des Trois-Rivières, | des pays d'Europe dévastés par la goerre. A la place des coquettes
a répondu que les caisses populaires | écoles d'autrefois, on ne trouve plus que des ruines où en guise
groupaient 500,000 membres. de mobilier scolaire sont utilisés des pierres empilées. Dans de
: telles conditions il est bien difficile pour le maitre de faire réaliser
“On semble”, dit 'hon. Onésime Ga-| je rapides progrès à ses élèves.
gnon, “redouter l'incompétence du gé-
rant de la caisse populaire, en matière
d'assurance. Je dirai que le gérant de
la caisse populaire, à la campagne prin-
cipalement, est ordinairement un no-
taire et à ce titre il en connaît autant
et peut-être plus que les agents en fait
d'assurance.”
La vie rurale aux Etats-Unis
| Lors de sa récente visite à Montréal, !que américaine qui habite la ville est
Mgr Luigi G. Ligutti, le secrétaire géné- | en décadence, puisqu'elle a en moyenne
‘ral de Ja National Catholic Rural Life moins de deux enfants. Comme dans
Conference of America, a annoncé pour | tous les pays où se manifeste ce phé-
Il arrive souvent que les gens s'impro-
visent agents d'assurance du jour au
Les devoirs qui incombent à tous les
directeurs de coopératives
!
i
| Les coopératives sont administrées jtains abus que les responsables con-
:par un bureau de direction élu chaque jnaissent, un membre en devrait jamais
année et formé de membres auxquels [accepter la charge de directeur sans
l'assemblée générale délègue ses pou- 'accepter au préalable d'avoir sa page
voirs. Aucun directeur ne devrait assu- Ispéciale au grand livre, laquelle page
mer la responsabilité d'administrer la |serait ouverte à tout le monde pour exa-
coopérative avant d'y avoir bien réfléchi men et vérification.
et avant d’être intimement convaincu! La très grande majorité des directeurs
jaurit devra donner toute son attention sont fondamentalement honnêtes, mais
aux devoirs inhérents à sa charge. Nom- ja rumeur ou les cancans ne respectent
bre de coopératives se sont vues affu- ;rjen ni personne. La meilleure méthode
yblées de directeurs qui n'avaient pas pour tuer un canard qui concerne un
itous accepté leur charge avec la même ‘directeur en ce domaine est bien de
‘générosité dans Jeurs motifs. Certains Jaisser au membre l’occasion de vérifier
avaient en vue parfois la politique, les ‘jJui-même, n'importe quand durant les
affaires, les avantages sociaux — trop heures de bureau, la feuille personnelle
souvent un intérêt personnel. [présentant les transactions entre ce âi-
Pour qu’une coopérative marche tou- recteur et sa coopérative.
Jours dans la voie du succès, elle doit | Les directeurs devraient tenir régu-
établir quelques procédures bien défi- jièrement leurs assemblées et considérer
nies en ce qui regarde Je bureau de di- |les affaires de leur coopérative avec plus
rection. Les meilleurs auteurs en coopé- [d'attention si possible qu'ils ne le font
ration, dont la pensée est certainement ‘pour leurs propres affaires.
bien traduite par l'American Institute Les injections régulières de sang nou-
of Cooperation, nous disent que les di- eau dans un bureau de direction ont
rrecteurs ne devraient jamais recevoir }},,; bon côté. D'autre part, nombre de
Îde rémunération, sauf pour ce qui est |
des réels déboursés d'argent occasionnés |_Gtation dans le changement des direc-
par leur présence aux assemblées où Par |teurs La valeur d'un directeur, bien
|
|
|
|
coopératives n'ont aucun système de;
Î
MERCREDI 25 FEVRIER 1%
un directeur ne devrait pas faire p
du personnel d’une coopérative. S à
contraire doit arriver par exception,
tel engagement devrait être fait avee h
connaissance complète et le plein con.
sentement des membres lors d'une a
‘semblée régulière. Même si le directenr
intéressé croit fermement que seu] son
garçon peut remplir la fonction de façon
satisfaisante, il devra se retirer du dk
bat et laisser aux autres la TESPONsabi.
lité de juger.
Les membres de l'exécutif, les dires.
teurs, le personnel ne doivent, pour au. |
cune considération, être intéressés n. |
nancièrement dans des organisations a |
mesure de donner des services ou de dis.
tribuer des produits au même groupe
formé par les membres de la coopérat.
ve. Partout où on retrouve cette anoma.
lie, circule un courant de Malaise, peu
importe le degré d'honnêteté avec ja.
‘quelle l’entreprise est administrée
| Les directeurs, pour leur part, doivent
; toujours montrer un enthousiasme con.
ivaincant — c'est ce qui maintient l'æ.
‘ganisation en vie. Ils doivent avoir foi
en la coopération. Ils doivent voir «
lla coopération l'application des mer.
veilleux principes de justice et de char.
té. Ils doivent prêcher par l'exemple &
la parole, car les principes Coopératifs
sont vrais et sûrs. Ils doivent continuel.
lement travailler à convaincre tous leurs
voisins qu'il est de l'intérêt de tous d&
leur absence de la ferme où ils doivent | tenau, augmente avec l'expérience et, lse joindre à la coopérative et d'y rester
engager et payer quelqu'un durant cette
absence.
Dans les endroits où certains direc- |;embres eux-mêmes.
teurs doivent participer à la gérance ou | Règle générale, toute personne appa-
d'autres tâches spéciales, il serait sage
de soumettre le cas à l'assemblée géné-
rale des membres, afin d'obtenir au pré-
alable l'assentiment de tous.
lendemain. Pourquoi nier au gérant de
très bientôt la fondation aux Etats- | nomène, la cause en est imputable à son| 1] y à plusieurs méthodes permettant
jen fin de compte, les meilleurs juges lattachés parce que de l'adhésion de tots
dans le choix d'un directeur sont les :sortiront des bénéfices réciproques et
mutuels.
M. HARDY, agronome.
rentée de quelque façon que ce soit à | (Coop. Policy and Management)
is d’ ‘action catholi-
la caisse populaire la faculté de s’adap- On ou TARN den Fe
ter et de devenir lui aussi compétent que analogue à celui qui oère chez nous
nir i { i ’an-
dans ce domaine? On s'’alarme de la GED ne AIRANE-. une -AHAIe "A
! nées, la Jeunesse agricole catholique.
concurrence que feront les caisses popu- û RER
: re : Il n'a pas caché que les réalisations
laires. Le champ d'action en matière
insécurité ambiante. J1 se pose donc de
ce fait à l'élément catholique des Efats-
Unis une multitude de problèmes dont
le plus aigu est le recrutement de son
clergé. À date, on a puisé abondamment
chez la classe rurale, mais l'on se rend
de bien délimiter les services et la ré-
munération occasionnelle des directeurs,
mais dans tout cela la plus sûre règle à
suivre est celle-ci: ne jamais rien déci-
der dans ce sens qui soit en dehors de
la connaissance des membres. Le mem-
|
d'assurance est illimité dans la provin- | Auébecoises en ce domaine avaient for-
tement impressionné l’épiscopat amé-
ricain, avec le résultat que le nouvel or-
ganisme s'inspi'era dans une large me-
sure des moyens d'actions adoptés et
mis à l'épreuve par nos jeunes ruraux.
Ce n’est donc pas sans une certaine fier-
té, bien compréhensible du reste, que
ce et le nombre des porteurs d'assurance
est loin d'être suffisant.” M. Gagnon
dit le système que l'on veut inaugurer
au sein des caisses populaires est déjà
en vigueur dans les banques d'épargne
dans plusieurs Etats américains. La
compte que cette situation ne-peut pas ibre doit toujours être au courant des
non plus durer, car les familles agricoles | sommes d'argent données ou votées aux
sont là-bas, tout comme ici même, mi- ‘directeurs. Bien plus, afin d'éviter cer-
neés par un exode inquiétant.
*«
Pensons à nos . ..
Un réveil s'impose donc. Et comme il
n'existe pas chez nos voisins d'associa-
AUJOURD'HUI
:
US
@ “YARME
me POUR ONE REILLION DE CANADIENS
tificat de compétence de ceux qui veu- {province de Québec sera la première du
: : les jacistes verront se propager chez]
ie. i est; "| Ru :
ho PP ti Sens ce omIne, Ces puissants voisins du Sud l'idéal
“La vente au comptoir est une _— qu'ils s'efforcent d’inculquer à notre
affaire”, à souligné M. Dubplessis, parce! “Le fonds de l'histoire”, dit enfin M.'relève de la campagne.
qu'il faut encourager les caisses popu- | Duplessis, “c'est que les taux chargés |
laires qui travaillent à développer 7 0
de l'épargne populaire et de la contri-
bution personnelle,
tion professionnelle confessionnelle dans :
l
|
|
le domaine rural il s'agit d'en jeter les (suit: de la page 2) l
bases en commençant par rechristiani- | professionnels, avocats, médecins, den- |
ser la jeunesse et l'inviter à la fois à |tistes auxquels nos paroisses de là-bas;
rester dans son milieu. On espère par- feraient un accueil si bienveillant. La
Pour saisir la pleine portée de ce geste (venir ainsi à fortifier la famille et la |présence de médecins surtout confé-
par les caisses populaires en matière'qu'on aurait certes dû poser depuis paroisse rurales, les deux piliers de tou- |rerait à bon nombre de nos régions é-
d'assurance seront tellement bas qu’ils longtemps, il faut savoir que la popula- }{e ciivlisation durable. I1 faut souhaiter :loignées un facteur de stabilité et de
contribueront à faire diminuer les taux tion catholique des Etats-Unis fait de!
Suivez l'exemple de plus d'un million de Canadiens qui \
: épargnent pour demain... ouvrez un compte à la B de M aujonrd'hui.
|
mm — me OR de 0e me me me me me ne mé 088 de nt on m8 me
BANQUE DE MONTRÉAL
|
que cette noble tentative connaisse tout
Me Fauteux, qui représentait les a- des autres compagnies. Le résultat heu- :plus en plus face à de très graves périls, lle succès qu'on en attend.
gents d'assurance, prétendit que les gé-
rants des caisses populaires ne devraient
Rapport de la caisse
Du 31 décembre 1946
RECETTES
Parts Lésrnnn. S 26,527.14 ‘
é 31,514.88
62,502.89
Intéréts reçus sur prêts .. 4412.44
Itnérêts reçus sur Bons ;
Intérêts reçus (réserve)
Bons de la Victoire
Dépôt (Ligue des C.P.)
689.55
25.50
10.000.00
15,337.50
Emprunt et intérêts 10,000.00 :
Propriété 1,234.80 ‘
Caisse scolaire 35.13
DIVETS. mb me Pas 333.35 !
$162,613.18
En caisse . ................ 4,508.18 :
ae re 5
TOTAL; 25cm $167,121.36 !
Chiffre d’affaires pour l’année 1947
Chiïffre d'affaires depuis la fondation
En 1947 l'on a approuvé 130 prêts au total de
Depuis la fondation — 1939 l'on a approuvé 894 prêts, au total de …..$268,154.48 ‘rent à ces importantes délibérations des
Le surplus des profits pour l’année 1947
3% dividendes en 1947
10, rabais d'intérêts payés en 1947
Fonds de réserve ................
164 prêts courant au total de …
Capital
Membres actifs: 476
Edmond Duchesneau, président
Rapport du Çomité de crédit
Prêts agricoles (24) $15,001.00
Prêts pour taxes (3) 1,050.00
Pour payer comptes (25) . 4,213.00
Pour améliorations (36) 25,340.00 :
Greins de semences, battages,
etc. (20)
Achats de terres (7)
Prêts pour voyages (1)
Autos et camions (8) .
Renouvellement
Total des prêts (124) .
Prêts retirés (23) $12,552.00
Prêts refusés (13) 15,645.00
Officiers durant l’année 1947
Directeurs—Edmond Duchesneau, pré-
sident (réélu et prés.) ; J.-E. Roy, vice-
président; Thomas Frigon, secrétaire-
trésorier; Jos. Blanchette, Hel. Géné- :
reux, Albert Doucet, Adrien Gosselin. |
Comité de crédit —Camille Charron, |
président; Edmond Desmarais, Ant. i
Joly (réélu). è |
Comité de surveillance.—Jules Van Bra- |
bant, président; Georges Joly (réélu), :
Arthur Pigeon. j
L'assemblée annuelle i
Malgré une température assez rigou-
|
4,075.00 |
5,572.00 |
75.00 |
… 8,000.00
… 72,551.00 |
4
9,225.00 :rjer, donna les chiffres du rapport fi-
imité de crédit, présenta le rapport de let des discussions qu’ils suscitèrent. Le
iSson comité.
jreux c'est qu’un plus grand nombre de dont le moindre n’est pas celui de son
personnes s’assureront.” extinction graduelle. En effet, sept pour
| ee seulement des catholiques améri-
a ‘cains vivent sur la terre, alors que cinq
populaire de Si-Paul :des plus grandes villes en comptent
.soixante-six pour cent. Cela faisait dire
à Mgr Ligutti, en guise d’exemple,
qu’advenant une guerre atomique dont
les cibles seraient vraisemblablement
au 31 décembre 1947
DEBOURSES ces immenses agglomérations urbaines,
Bars Hanoiie nains ce nn $ 22,636.70 : 5 deux-tiers de la catholicité améri-
DÉPÔTS rime her cents 34,518.50 |caine seraient du coup anéantis.
ME A EN 72,403.96, Des Statistiques démographiques ré-
Dividendes et intérêts remis 1,237.26 | centes révèlent que la famille catholi-
Dépôts (Ligue des CP.) ÉD RE ne Go non na en à
Emprunt et intérêts 20,140.15 L BE Hi f
Propriété 3,846.56 e Ée à IISSCMeR
Dépenses de bureau 524.75 =
Salaires et CORMRASIOR Pa 960.00 | apr cale
Caisse scolaire 35.13
DIVELS: eus rec AE 188.00! PRES
! Le rapport du Congrès de
Boucherville
$157,044.36 Voilà déjà plus d’un an que se sont
EN CAÏSS@ 10,077.00 tenues à la Villa La Broquerie de Bou-
|cherville les premières assises de carac-
TOTAL: und $167,121.36 tre vraiment national ayant pour but
de définir une politique d'établissement
$320,000.00 rural qui sût combler les besoins sans
… $1,000,000.00 ‘cesse croissants de notre groupe ethni-
$72,403.96 que. L'on se souviendra que participè-
— 1939
$2,672.43 représentants de tous les diocèses fran-
.$1,298.92 lents de notre vaste pays, de même que
….$441.24 d'un grand nombre d'associations qui de
$2,229.92 ‘plus en plus considèrent la colonisation
$66,591.93 lagricole comme un facteur indispensa-
$80,395.42 ‘ble à notre survie.
On eut bien l'intention, une fois clo-
Thomas Frigon, gérant /ses ces assises, d’en publier le compte-
. ‘rendu. Par la suite, d’autres besognes de
cialement d'Edmonton, pour assister à | A à 5
; : a
notre assemblée, Présentant le rapport de dr A
du Conseil d'administration, M. le prési-
jattentions des organisateurs du pre-
deni félicita les officiers de leur assi- PSE congrés, au point de les empêcher
duité aux 20 assemblées de l'année. Il ide donner suite aux désidérata des con-
félicite le trésorier de son dévouement, a ka : Se Ho. é
et les officiers sortant qui ont fait du, ee . Ph FPRSANEe dE
bon Éravail ! re à tous l'urgence de dé-
; L ; clencher un mouvement de colonisation
M. Thomas Frigon, secrétaire-tréso- !jntensif par tout le pays, la direction de
[l'Aide à la Colonisation, sous les aus-
pices de laquelle s'est tenu le congrès,
ja procédé à l'impression de ces travaux
se chiffre à
nancier.
M. Camille Charron, président du co-
[tout est actuellement sous presse et les
M. Jules Van Brabant, président du premiers volumes sortiront vraisembla-
comité de surveillance, lut le rapport blement au début du mois de février.
de ce comité. | L'on ne saurait manquer de se procu-
Les élections se firent par acclama- rer ce document qui contient, entre au-
tion, les officiers sortant étant réélus tres choses, des explications pertinen-
pour un autre terme. tes touchant l'organisme auquel les con-
Invité à parler, M. Gould, compare les igressistes confièrent le soin de réaliser
chiffres .de notre premier rapport avec dans la pratique les plans tracés au
les chiffres actuels, notant les progrès lcours du congrès. Rarement aura-t-06n
faits depuis, et l'aide que chacun des : pu prendre une vue d'ensemble aussi
membres en a retiré. Fe des problèmes d'ordre sociologique
Le RP. Michaud, omi, curé, félicite jet économique qui découlent de l'aban-
les officiers et les membres du magnifi- don généralisé du sol, et des mesures
[Cours universitaire d’
que travail fait dans la paroisse, et i- |
qu'on entend adopter pour l'endiguer.
reuse, environ 200 personnes assistaient ‘cite les membres à augmenter leur ca-1Le rapport révélera aussi certains as-
à notre assemblée annuelle, montrant
par là l'intérêt qu'elles portent aux af-;
faires de la caisse et donnant un grand
encouragement aux officiers.
pital à la caisse.
Comme appréciation, et grâce aux
bons services du R.P. Leduc, o.mi.,, une
représentation du film “Sister Kenny”
pects intéressants de la vie agricole de
nos minorités françaises dans la plupart
des provinces hors du Québec, et il dé-
montrera dans toute son acuité le pro-
‘ M. le président Duchesneau ouvrit fut donnée gratuitement aux assistants. |blème angoissant auquel doit faire face
l'assemblée et le R.P. curé récita la priè- !
re. Puis le président souhaita la bien-
venue à l'assistance, ayant un mot spé-.
cial pour nos distingués visiteurs: le!
R.P. Michaud, o.mi., curé, et M. Chs
Grould, assistant-surintendant du dépar-,
tement des Caïsses populaires, venu spé- :
Un dividende de 3 pour cent sur les
parts et un rabais d'intérêts payés en
1947 de 10 pour cent a été adopté,
Bientôt nous nous proposons de com-
mencer le système de chèques.
Ed. Duchesneau, prés.
Thos Frigon, gérant
notre jeunesse agricole ici même. C'est
lie somme à la fois de nos forces et de
iuos déficiences, inventaire indispensable
Aux sociologues et aux hommes d'action.
lpuisse-t-il connaître une très large dif-
fusion!
+
Marc-R. Meunier
Marc-R. Meunier
La Fr
ete
Depuis une dizaine d'années, les uni-
versités de Québec organisent divers
professeurs et étudiants étrangers. Les
étudiants intéressé à suivre l'un ou j’au-
tre des cours, sont priés de communi-
quer directement avec le “Directeur des |chelle qui va s'élargissant des mouve-
iments d'immigration dirigés presque
|
|
|
Cours d'été” de l'université de leur
choix.
Université Laval, Québec — 28 juin
au 6 août — langues et philosophie.
Université de Montréal, Montréal —
28 juin au 10 août — langues et culture
françaises — tous les cours donnés en!notre jeunesse agricole québecoise dé-
français.
Université McGill, Montréal —
et autres, civilisation (usage obligatoi-
re du français durant les séances).
Université McGill, Montréal — 4 juil-
let au 14 août — cours de géographie.
University of Western Ontario — ler
juillet au 18 août — cours de français
pour étudiants de langue anglaise, à
Trois-Pistoles, Qué.
es ms en
À côté de l’église et de l'école, il doit | rapport émis par M. E. Brisebois, se-
y avoir une Caisse populaire. C'est une
oeuvre de rédemption sociale.
Le cardinsl Villeneuve
D
Fa
w
ce
Lo
a
Su
.
.jeunes professionnels et nos étudiants
cours d'été ouverts principalement aux'des vocations “missionnaires”, le désir
[d'apporter à nos braves cultivateurs de
: l'Ouest le réconfort de leur présence.
29 | Pour l'avenir le fait français d'un bout
juin au 11 août — jangues françaises|à l’autre de notre beau pays.
MESURES A PRENDRE -— EN CAS DE
BREWING INDUSTRY OF ALBERTA
—_—
{progrès insoupçonné. Jusqu'à présent ce |
isont, pour la très grande majorité, des:
‘hommes de profession de nationalités
létrangères à la nôtre qui veillent sur les : :
raffaires et la santé de nos gens et qui,
soit dit sans ambages, s'accumulent de
"petites fortunes. Aussi est-il à souhaiter.
que se dessinent ces années-ci chez nos | }
au service des Canadiens dans toutes les sphères de la sie depuis 1817
AC8IF
Li
harnais et Licous
NOUS AVONS EN MAIN UN BON ASSORTIMENT DE
LICOUS ET HARNAIS —— AU COMPLET ET EN PAR-
TIE — DE QUALITE GUARANTIE, À DES PRIX
RAISONNABLES.
Alors que recommencent sur une é- a
entièrement vers nos vastes plaines, il
est temps que l’on se réveille ici à Ja
nécessité de s'emparer du sol partout
où il est possible d'établir des parois-
ses françaises. Car non seulement crée-
ra-t-on ainsi de nouveaux foyers pour
Harnais avec traits à 3
plis, acculoires de 1 1/8
et guides del 1/8
S62.00
sireuse de s'établir, mais on consolidera
Tannage pour clients:—
de peau, de lisières de
cuir, de cuir à semelles
Marc-R. MEUNIER de croupon.
SR Et
D -12 RTL 9 A
RTS
Nous vendons aussi du cuir à harnais, des lisières de cuir
et du cuir à semelles de croupon.
COLLIERS — longue paille — DE TOUTES GRANDEURS.
Nous achetons des peaux brutes et du crin de cheval pour
argent comptant ou en échange.
WESTERN TANNERY
5608 - 129 Avenue — Phone 72055 — Edmonton, Alta
HWEFEU
Que chaque emplacement de fenêtres et de sorties naturelles vous soit familier.
La plus grande ville
canadienne
Montréal. — La population du Mont-
réal métropolitain qui groupe quinze
muricipalités dont la ville même, est de
1,320,726 âmes. C‘est ce qu’indique un
crétaire-trésorier.
La population de Montréal même est
de 1,096,060.
=.
a
Sachez la position de chaque escalier, surtout le haut de l'escalier et la “sortie” qui
mène au toit.
Tenez les portes des appartements fermées.
Mouillez une serviette, mettez-la dans votfe bouche et respirez à travers plutôt que
par le nez, afin de ne pas inhaler de fumée.
Gardez votre sang-froid et Tappellez-vous la signification de “sortie”.
Si la fumée remplit la maison, rampez sur le plancher le long des murs aux fenêtres
1 moyen d'échapper, ou si
oisinantes.
Ne vous dirigez jamais au toit, à moins que ce soit le seu
vous savez qu'il y a des sorties conduisant aux bâtisses av
Ne sautez jamais au travers les flammes sans co
uvrir votre tête d'une couve
ou tout autre vêtement épais. Fr.
Ouvrez les fenêtres du haut.
Suggéré par
VERCREDI 25 FEVRIER 1948
Notre-Dame des Ecoles
Origine de cette dévotion
œ SUrv ance
Conseil de l'Instruction publique ap-
prouvèrent unanimement ces requêtes à
leur réunion du 7 mai 1947. Ils confiè-
rent à S. E. Mgr Charbonneau, de Mont-
La Suruivarnce
Notre part pour la
solennelle de la statue de Notre-Dame |
des Ecoles. Au cours des dernières an-
nées, plus de cinquante mille images
furent distribuées. Citons un témoigna-
ge entre plusieurs. Un prêtre de Terre-
Neuve écrivait le 16 octobre 1942: “Je
vous remercie des images que vous m’a-
vez fait adresser. Elles sont arrivées à
temps pour notre congrès d'institutricés.
Chacune d'elles est retournée avec une
image de Notre-Dame des Ecoles. En
outre, Notre-Dame sous ce titre fut
choisie comme patronne de l'Association
En 1894, pendant que des lois sec-
taires 5e préparaient en France pour
ruiner l'éducation chrétienne, un mo-
deste curé de La Roche, dans le dépar-
tement de l'Yonne, M. l'abbé Guyot,
pnçait l'oeuvre de Notre-Dame des
gcoles. Le put qu'il se proposait était
d'obtenir la protection de la Ste-Vierge
les écoles, afin de préparer de
futures générations fortes et croyan-
ts; il voulait en même temps travail-
Je su salut du monde, en organisant
réal, la mission de présenter la suppli-
cause française
que au Saint-Père. L'approbation fut
obtenue de Rome, par un rescrit de la
S. Congrégation des Rites, le 24 octobre Nous sommes heureux! Les étu-
1947. Notre-Dame des Ecoles était pro-'diants fournissent à leur inspecteur
lclamée officiellement “Patronne de tou-'de français, le Révérend Père Ber-
tes les écoles et de toute la jeunesse étu-'thold, la somme de trente-six dol-
:diante” de la province de Québec, et sa lars. Nous espérons que cette somme
tête fixée au troisième samedi d'octobre. l’aidera à défrayer ses dépenses de
En même temps l'ordinaire du diocèse voyages. Ces fonds furent accrus par
de Montréal approuvait la prière sui-'des bingos et des rafles dans les diffé-|
vante à Notre-Dame des Ecoles: irentes classes de notre école. Nous
n'avons pas encore la somme complète,
Page 7
PROTÉGEZ VOS ENFANTS CONTRE
RHUMES, TOUX ET GRIPPE
« SIROP
Le
est un précieux auxiliaire
de bonne santé quand
on le prend au premier
signe de malaise,
2 REMÈDE NATIONAL DE FAMILLE
des plus populaires.
. LOF 1
we croisade de prières chez les en-
fants. _
La pieuse association reçut la béné-
diction de S. $. Léon XTIT et, le 24
août 1897, elle était enrichie de faveurs
spirituelles. Cependant, l'oeuvre fut
blentôt en butte à la persécution a-
thée et dût fermer ses portes. Le curé
mourut de chagrin.
En Canada
Heureusement, dès 1895, la dévotion
à Notre-Dame des Ecoles avait tra-
versé l'océan et avait été accueillie par
ks Religieuses de la Congrégation
Notre-Dame de Montréal. Vers la mê-
me époque, en 1899, se fondait l'Ecole
Normale de Montréal. La religieuse qui
dirigeait alors l'enseignement de cette
des institutrices qui s'est formée cette
année.” |
Le congrès marial d'Ottawa est venu! O© Vierge immaculée, vous que la jeu-
donner un nouvel élan à la dévotion. | nesse étudiante invoque sous le beau
Le 8 janvier 1947, les Soeurs de la Con- |titre de Notre-Dame des Ecoles, nous
grégation de N.-Dame obtenaient que ! vous choisissons pour notre Patronne
la fête titulaire de leur Ecole Normale jet notre bien-aimée Souveraine. Eloi-
fut fixée au troisième samedi d'octobre. !gnez de notre vie écolière tout ce qui
Fes 11 avril suivant les Frères ensei- peut nuire à notre formation intellec-
gnants de plusieurs instituts réunis sous |tuelle, morale et religieuse. Enseignez-
la présidence de Monseigneur Charbon- |nous à marcher sur les traces de Jésus,
neau, émirent le voeu que Notre-Dame | notre divin Frère, par la pratique des
des Ecoles fut proclamée patronne de [YOU propres à notre âge: la charité,
toutes les écoles catholiques de la pro-|l’obéissance, la pureté, l'amour de l'é-
vince. Le même voeu fut adopté, le 23 |tude et du sacrifice, la joie chrétienne
avril suivant, par plusieurs congréga- let conquérante. O Notre-Dame des Eco-
tions de religieuses, et le 26 avril, par les, couvrez-nous de votre maternelle
€ la Corporation des Instituteurs et Insti- | protection, afin que votre doux Fils
maison plaça l'oeuvre naissante sous tutrices. Jésus soit toujours la Lumière de notre
le patronage de Notre-Dame des Eco-: Approbation esprit et l'Amour de nos coeurs.
les. Le Canada catholique prenait donc . Les évêques du Comité catholique du' Ainsi soit-il.
qur lui de faire revivre, avec l'approba- ‘
ton des plus hautes autorités, l'oeuvre
de l'abbé Guyot. |
Progrès |
En 1906, Sa Sainteté Pie X accorda
mme bénédiction spéciale, signée de sa
meip, pour l'image qui commençait à!
se répandre. Le 12 juillet 1911, dans une;
sudience à Monseigneur Bruchési, ar-}
chevêque de Montréal, le pape permit
de dédier la chapelle même de l'Ecole
Normale sous le vocable de Notre-Damé
de Ecoles. Ce fut le point de départ
d'une dévotion grandissante qui devait
couvrir toute la province de Québec.
Le 7 octobre 1915, en la fête du Très
Saint Rosaire, avait lieu la bénédiction
Prière
Marguerite D'Youville
Fondatrice des Soeurs Grises
De “lEcole”, revue pédagogique des trois cents pauvres de Montréal. Ce fut
Frères de l’Instruction Chrétienne. avant tout la fête des pauvres. Les reli-
. Qui ne connaît les Soeurs Grises, |gieuses distribuèrent des vêtements, des
ces admirables Filles de la Charité qu'on! jouets, des fruits, et les friandises dont
rencontre partout sur le chemin de la! elle s'étaient privées depuis un an.
douleur? ... La grande fondatrice des
Soeurs Grises, c’est Marguerite dl Marguerite d'Youville, une enfant
ville, la première fondatrice canadienne- de notre sol
française d’une institution religieuse au!
pays. Avant son mariage avec François
Marguerite d'Youville est une enfant :
de notre sol, la premire Canadienne
puisque les rafles ne sont pas encore
terminées.
; Nous avons fait rafler trois choses.
La première est une paire de bes
lugjamond'” tricotée par Soeur Cousi-!
Ineau dans ses petits loisirs. Nous re- |
mercions sincèrement cette bonne re- |
‘ligieuse, qui, malgré ses nombreuses
occupations veut bien nous encourager |
dans nos activités scolaires. Le second
objet est une paire de pantoufles mo-
cassins donnée par Soeur Bisson —|
un cadeau qu'elle à reçu d'une de ses
anciennes élèves de l'Ile à la Crosse.
L'heureuse gagnante de ce prix est
Donna Bishop. Betty Seniuk, élève
du grade sept a bien voulu contribuer
un gâteau comme objet de rafle. La
gagnante, Margaret Webster, s'en est
régalée on ne peut mieux. Merci à
‘Soeur Bisson et à Betty Seniuk de
leur aide.
Pour le bingo, nos maitresses nous ;
l'avaient fourni de beaux prix dans lé
‘but de nous encourager. Les garçons |
in'ont pas été chanceux cette journée-!
là, car la plupart de leurs prix sont!
lrestés sur la table. Mais les filles sont,
parties avec de jolis tabliers, des gants, |
des mitaines, des images encadrées.
Apprécions l'opportunité que nous:
avons d'étudier notre français à l'é-|
cole. Beaucoup de districts n'ont pas
ce bonheur, puisque les instituteurs
et institutrices de langue française
sont très peu nombreux. Jamais nous !
n'évaluerons trop haut l'importance :
i quelque chose pour faire passer le goût
‘de l'eau?
|
‘ne sur le dos de papa. C'était maman
Pas de mots Un élève. — Moi, mademoiselle. Di-
Le professeur de français à donné manche dernier, je suis allé passer
comme sujet de narration: “Décrivez. l'après-midi chez ma tante, et, à six
la chose Ja plus amusante que vous; heures, je lui ai dit: “Je m'en vais”.
ayez vue de votre vie.” \ Alors elle m'a répondu: “Je suis bien
Un élève apporte sa copie, portant: contente”.
| ces mots:
| “La chose la plus amusante que j'aie |
|
Pour rire |
ÉS i
D j
Dictée française
Un professeur fait faire à ses jeunes
élèves une composition d'ortographe
à Hançse
: Son livre à la main, il dicta en indi-
quant sofgneusement la ponctuation:
vue de ma vie était tellement comique!
que les mots me manquent pour la dé- |
Derrière l’autobus crire”.
Un individu gravit le marchepied et
après un coup d'oeil dans l'intérieur de
#
* Drôle de logique
la voiture. Maman, je dois être un gar ï j i
: | . & , çon, —-Le Seigneur, virgule — dit l’'Evan-
—Allons bon! l'arche de Noé est déjà exemplaire! igile, virgule — ne a pas la ÉRREe
pleine. | —Comment cela? ‘
- : pécheur — à la ligne.
Une dame de l'intérieur: | —Mais oui, vous ne gardez pas une! Zidore lève la main et interpelle le
Non, monsieur, montez, il nous|servante pendant plus d’un mois, et moi maître d’un air narquois:
manque encore le dindon. i; is ici is di i ê
q : | Je suis ici depuis dix ans! —Alors, pourquoi le père Jean s'est-
e | Le ES : | EE %k % ‘il noyé l'autre jour en tirant un gros
or aire passer le goût | Circonstance heureuse ‘poisson qui avait mordu à sa ligne?
Un ivrogne de premièer for, esti La maïitresse. — L'un de vous pour-! Petit impertinent, fait le maître
entre les mains du docteur.
_—Ce ne sera rien. Voici une potion.!a fait vraiment plaisir à quelqu'un?
Elle est très amère vous prendrez im-:
médiatement après un verre d'eau pour
faire passer le goût.
—Bon, mais vous ne me donnez pas]
rait-il me citer une circonstance ou il taisez-vous. Vous me ferez trente li-
:gnes.
CARTES D'AFFAIRES
“Votre satisfaction est notre succès’
E % %
Les deux gosses
La foudre à. cassé un arbre dans,
notre jardin.
—Chez nous, l'orage a cassé une can-:
Es
É
H. Milton Martin
MAISON FONDEE EN 1906
Morin & Frères
qui faisait la foudre! Entrepreneurs en construction
‘d'Youville elle s'appelait Marguerite Du-
Li
Au pensionat |frost de le Jemmeraye. Deux de ses fils
étaient curés, et son frère suivit l’illus-
de Legal |
tre La Vérendrye à travers l'Ouest ca-
Au pensionnat de Legal, le mois El
février fut fécond en événements de! Origine d'un grand Institut
tous genres. Dès ses premiers jours, | Trois pieuses demoiselles s'offrirent à
nous avions le plaisir de fêter notre Partager les labeurs de madame veuve
dévouée supérieure, Soeur M. L. Gré. d'Youville, et ce fub là l'origine du
goire. En plus des voeux que nous lui grand Institut des Soeurs Grises. Mal-
affrions en abondance, nous avions pré- gré bien des persécutions, des insultes
paré dans le secret, un programme .scé- et des menaces même, Marguerite et
nique composé de chants et de musique ses compagnes s'occupèrent des. pauvres
auxquels s'ajoutait une comédie: “Mi et des infirmes pendant neuf ans. Elles
Arabella fait ses confitures par LeRoy- acceptèrent alors la direction de Y'Hô-
Villars”. Mère M. Mann, supérieure pital Général, qu'avaient fondé les Frè-
à visiter les pauvres de Montréal.
nadien. Veuve à trente ans, elle se mit:
provinciale, ainsi qu’une nombreuse dé-|"es Charron, et qui tombait en ruines
Kgation de religieuses venues d'Edmon- |
ton et de Saint-Albert, composaient un
auditoire de choix. Puisque je n'étais
bas du nombre des actrices, je puis,
bien distribuer les compliments, n’est-.
0 pas? À ma sincère amie, Gratienne
Auger, je veux offrir de particulières
félicitations. Elle fut une Miss Ara-|
bella. .. insurpassable! A notre sémil-
lante Germaine Chauvet qui se révéla
dans des rôles différents, intéressèrent
rivement les personnes présentes et se
dassèrent au nombre des bonnes inter-
prètes. Leurs voix bien timbrées, leurs
gestes élégants, leurs physionomies mo-
biles, la sincérité de leur jeu indiquent
une aptitude remarquable pour la scène.
Nos “j ières” -
einen re orne He lation de Montréal, un désastreux in-
bert, Lucille Mahé, et Colette Brisson
méritent également de bons points pour!
‘ leur prononciation distincte et la grâce
de leurs manières.
Août 1760
Ps l'Eglise a couronné les admira- | à l'enseignement du français. Le dic-
bles vertus, celle qui apparaît dans notre ton “Un homme bilingue vaut deux |
[histoire comme la plus pure personnifi- !}mmes”, nous convainc de sa néces- après tant de courage, les avantages
|cation de la charité, notre “Vincent de sis Les difficultés que nos ancêtres qu'ils nous ont laissés.
‘paul” à nous. Invoquons celle qui peut [one dû subir pour conserver notre race ;
jet notre langue ne peuvent être ou- , (Tiré de la “Gazette”, petit
lbliées. Nous ne pouvons laisser choir, journal des élèves de Legal)
inous protéger du haut du ciel!
“Un jour, c'est notre espoir, nous
‘pourrons célébrer solennellement dans
nos temples celle que nous vénérons au- |
jourd’hui dans notre coeur.” (Mgr Bru-
‘chési). ;
La Communauté des Soeurs Grises
‘compte aujourd'hui plusieurs branches $
qu’on désigne sous les noms de Soeurs
ide la Charité de Montréal, Soeurs Gri-
ses de la Croix d'Ottawa, Soeurs de ia
Charité de Québec, Filles de la Charité
ide Saint-Hyacinthe, etc. Leurs gigan-
(l
| Branches de l'institut
|
Couvoir d'éleveur à Morinville
C'est avec un legitime orgueil et une grande satisfaction que
M. L. Letourneau annonce actuellement l'ouverture de son cou-
voir d’éleveur à Morinville. Connu sous le nom de “Morinville
Breeders Hatchery”, ce couvoir est appelé à rendre d'énormes
services à la population de Morinville et du district, en leur pro-
curant, à des taux raisonnables, des poussins de race Leghorn et
New Hampshire.
NOTRE MOT D'ORDRE : QUALIT EET SERVICE
Bernard Montpetit, Gr. XII
Trois armées s’avançaient sur Mont-
Amherst venait d'ordormer le bombar- , Glacial. |
dement de l'Hôpital Général, qui res-! Nombre de Soeurs Grises, mortes
semblait à une place forte avec ses dans les régions désolées du Nord-Ouest
remparts et ses créneaux, lorsqu'un de
ses officiers vint lui dire: “Général, 4u martyrologe canadien. |
vous ne savez pas qui habite cette mai-| Guy Laviolette.
lson. I1 y a là des femmes au coeur;
fine comédienne, j'accorde qu'elle pri- {sensible et généreux qui ont déjà pue |
gua tous les suffrages. Toutes deux, |
sieurs fois sauvé la vie des nôtres, les!
ont soignés, pansés et guéris. Celui qui!
vous demande grâce pour elles en ce
moment, aurait été victime de la bar-!
barie des Sauvages si la supérieure ne
lui avait pas sauvé la vie.” Amherst pro-}
tégea l'hôpital. î
L’'incendie de 1765
Cinq ans seulement après la capitu-
cendres. À l'exemple du saint homme
Job, Mère d’Youville trouva la force de
dire: “Mes enfants, nous allons réciter
cendie réduisit l'Hôpital Général
itesques rameaux étendent leur ombre |
réal au mois d'août 1760. Le général bienfaisante de l'Atlantique à l'Océan }
méritent certes de figurer avec honneur :
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Afin d'augm ; :
doit eu a ir ee us le Te Deum à genoux pour remercier
etre ue Dieu de la grâce qu’Il vient de nous ac-
lise, & 4
a nous avons répété la séance du corder.”' “Le Seigneur nous avait tout
t févri :
sept février, au bénéfice de nos parents donné, Il nous a tout ôté: que le nom!
ct de nos amis. Un froid sibérien gla-
çalt l'atmosphère et un moment nous
n'espérions qu'un public restreint, mais
l'affection et l'amitié sont plus fortes
que tous les obstacles. . . fût-ce un châ-
teau de glace! Une assistance relative-
ment nombreuse gagnait en sympathie
et en compréhension, ce qu'elle perdait
en quantité. La recette ne fut pas ce
que nous l'aurions désirée, mais M. le
curé Bérubé, qui avait accepté de pré-
Sider la réunion, s’en montra satisfait,
de même que M. l'abbé Primeau, notre
dévoué vicaire.
Le carnaval avec ses joies bruyantes
fit écho au pensionnat. C’est avec plai-
Sir que nous avons appris que Georgette
Saint-Martin, une ancienne de l'Ecole
Supérieure, avait été l'neureuse “Reine
d’un soir”, À notre humble avis, la cou-
rénne ne pouvait être mieux placée que
sur son front. Sa dignité personnelle,
Sa charmante personnalité la dési-
Snaient à cet honneur. Félicitations
Georgette.
. Shakespeare fut. aussi à l'ordre du
jour. Quelques-unes d’entre-nous 5e
rendirent à Edmonton entendre Mac-
beth. Ce fut un régal artistique dont
on parlera longtemps.
Bref, février penche déjà vers sa
fin, mais il emporte de radieux souve-
airs qu'il fera bon revivre.
Marie-Rose Primeau
au Seigneur soit béni!”
Entre les mains de la Providence
“Toujours à la veille de manquer de
tout, écrit Mère d'Youville, nous ne
manquons jamais du nécessaire”. La|.
fondatrice constate à plusieurs reprises
que l'argent se multiplie miraculeuse-
ment entre ses mains, et qu'il en est
de même de la farine, du vin. ..
Telle mère, telles filles
Le nom de Marguerite d'Youviile ap-
partient à l'Histoire du Canada. Son
souvenir vit surtout dans le coeur de
ses filles, dans l'Eglise de Dieu qui l'a
déclarée Vénérable en 190, dans ces
oeuvres admirables qui constituent la
gloire de l'humanité. Lorsque de mal-
heureux Irlandais atteints du typhus,
débarquèrent sur nos rives en 1847, les
premières à se pencher sur les pestifé-
rés, ce furent les Soeurs Grises. La
moitié d’entre elles souffrirent du fléau,
sept en moururent, et l'on crut même
;un instant que toutes succomberaient à
la violence du mal. Et quand le fléau
reparut deux ans plus tard, toutes les
: religieuses s’offrirent de nouveau.
| Servantes des Pauvres
Quand les Soeurs Grises voulurent cë-
lébrer le deuxième centenaire de leur
Institut, elles réduisirent le plus possi-
ble les démonstrations extérieures pour 2.
s'attacher par-dessus tout à soulager DRE
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MERCREDI 25 FEVRIER 1948
La dissension force le ministre siécniens au en des | Ottawa déciderait-il d'envoyer
R. E. Ansley à démissionner
La Survivance
Une protestation des
Les Lithuaniens du Canada, réunis à
Montréal, en la salle paroissiale lithua-
|nienne, sous les auspices de la ligue li-|
———_——
des troupes en Palestine?
Beau choix de
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Pianos Usagés
| 1 lébra-
La purge de 1948 aura-t-elle des con- | HRHARISNRE du Cariada, pour la cé Ë
Un remaniement ministériel qui a tion du 30e anniversaire de leur pays:
causé quelque commotion vient de se|séquences? On l'avait laissé entendre en | "7." à
produire dans le cabinet provincial.| certains milieux. Mais il semble que A a
Le premier ministre a exigé la démission | chez les créditistes, comme dans les au- . ré ohiton qui 441 envevée ae
de l'hon. R. E. Ansley, ministre de l'E-|tres partis, la discipline et la soumission 1P d
in L rte premiers ministres du Canada et de:
ducation, et de M. L. D. Byrne, conseil-| vont l'emporter. | nnde-Biétams at Drécident: dés we
ER ON AANTR ERP OEeIR- en Albert: Les remaniements qui se font ne sont i Unis, aux secrétaires d'Etat, à toutes
M. Manning et ses deux décapités poli- | peut-être, après tout, qu'un alignement légations et consulats, ainsi qu'aux
tiques ont fait peu de commentaires en des forces en vue des prochaines élec- au
marge de cette affaire. On a invoqué |tions.
Par la British United Press
La question des forces armées cana-
diennes est revenue à l'affiche à Ot-
tawa. Le gouvernement a, en effet, an-
noncé plusieurs nouvelles à ce sujet,
depuis l’augmentation des pensions aux
anciens combattants jusqu'à l'entraine-
ment des cadets. Dans les coulisses, on
disait aussi que le gouvernement étudie
la politique à suivre au sujet du problè-
comme raison la divergence d'opinion
sur les méthodes employées pour éta-
blir le crédit social en Alberta. Par ail-
leurs, certains cherchaient depuis long-
temps, la chose était évidente, à obtenir
la tête de M. Ansley. On le trouvait trop
modéré. Les observateurs impartiaux
ont tous reconnu la droiture, l'esprit
vraiment chrétien du ministre de l'E-
ducation. Sa disparition va sûrement
satisfaire les bureaucrates qui se
voyaient souvent bridés par lui.
C’est un secret pour personne que la
scission existe depuis longtemps dans
les rangs du parti créditiste. D’un côté
les partisans de Douglas; de l’autre, les
néo-créditistes. Cette division a été
marquée davantage par l'esprit qui s’est
manifesté dans le parti. On compte en
effet, au dire des partisans eux-mêmes,
le groupe “païen” et le groupe “chré-
tien”.
On se rappelle la révolte qu’il y eut
dans les rangs du parti en 1937. Depuis
quelque temps, on assistait à un autre
mouvement du genre, MM. Ansley, Ja-
ques, Ashby ont fait connaitre ouverte-
ment leur dissension. Le désaccord est
encore apparu à la convention de Cal-
gary. C'est à la suite de cette conven-
tion que la purge a commencé par le
balayage qui s'est fait au journal offi-
ciel du parti, le Social Crediter.
Mort accidentelle de
Bullen Oôté
Il était originaire de Lafond.
Tué à Joliette.
Un terrible accident est arrivé, la
semaine dernire, vers 7h.30 au passage
à niveau à l'entrée du village de Crab-
| À : Ÿ De * _ Ê ps , L 1
La résolution proteste contre l'occu-|me palestinien; l’on se demande si
’ rem M. Ans-! : à :
ee —. ue or d'Edu- | Pation de la Lithuanie par Ia Russie, faudra faire intervenir des forces ar-
vers la Palestine. I a fait cet exposé |
lorsque le chef du parti C.C.F., M. Cold- [ss
well, lui a demandé si le Canada est
prêt à accepter toute sa part de res-
ponsabilité à la décision des Nations ee.
unies de diviser la Palestine. 1
M. St-Laurent lui a répondu que le #
Canada avait toujours soutenu la char- | e
te des Nations unies dans son esprit et |
dans sa lettre. Le ministre ajouta que
le Canada n'a pas, maintenant, l’inten-
tion de changer de ligne de conduite.
Les meilleures marques
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Termes, si on le désire
t t-elle marquer une orienta- [à la suite du pacte secret Ribbentrop-|mées en Terre-Sainte et, surtout, si le|Les observateurs ont immédiatement
D a i laire? | Molotov; contre les déportaticns en|Canada sera appelé à fournir des trou- | conclu que si les Nations unies décident
fon HOURERE dans Hs RO RE ER Fa masec des habitants dans le but de dé-|pes pour assurer le partage de la Pa- | d'envoyer des troupes pour assurer la
a Es pe cs ee Itruire là nation lithuanienne; contre la | lestine et fournir un Etat aux Juifs. formation d’un Etat juif, le Canada ap-
nu a. RE Icolonsation du pays par les Russes. | Le premier ministre King a annoncé |prouvera cette expédition.
I1 y a longtemps que les bureaucrates RS Ne ne lui-même l'augmentation des pensions
du Département veulent mettre nos
écoles sous leur domination totale. He
lançèrent leur offensive, il y a quelques ! “pu
années, et organisèrent les cirandes U- | Philias Gaudet
nités, sous prétexte d'économie. Or, en!
bien des endroits, le coût de l'éducation !
*
|tion s'applique également aux orphelins | sion des Nations unies. Il ne serait pas
de guerre et aux vétérans qui étudient encore question d'imposer la CORSCEDE
dans des universités canadiennes. Ces tion pour recruter des troupes, mais ül,
augmentations de pensions représentent est possible que le Canada envoie des
a doublé, sans pourtant amener des ré-; Ancien de Morinville et père du des dépenses additionnelles de douze : volontaires qui feront partie des ira) |
R.P. Gaudet, o.m.i., supérieur millions de dollars par année. | internationales, si les Nations unies dé-
du collège Saint-Jean. | Le ministre de la Défense, l'hon.|cident d'en envoyer. On signale que le
sultats satisfaisants.
Une nouvelle offensive de centralisa- |
Dans les milieux officiels, on com- | [es
à payer aux vétérans invalides ainsi |mence cependant à se demander jusqu’à
« ” Le
Déces de Monsieur ‘qu'aux veuves de guerre. L'augmenta-|quel point le Canada appuiera la déci-
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mois.
Elle a frappé plusieurs foyers, et ls
à £ i suites nécessitent certai stages ET
’ariv ère cure, attendu depuis | T ins ux
L'ari ée du P F4 |
tion est à s'organiser, et l'on nous dit. . re te |
que ce qui s’est fait jusqu'ici n’est qu'un | Le dimanche 22 février, mourait à
commencement. Le gouvernement s'est EE ee. un
accaparé des droits qui n'appartiennent | Cisnnement de Morinville et père
Brooke Claxton, à annoncé, de son côté,
{que le gouvernement établira deux col-
lèges militaires, l'un à Kingston et l’au-
itre en Colombie canadienne, pour en-
; rait ratifier l'envoi del assez longtemps, fut saluée chaleureuse- | | nee
lé a ot "s ment le 9 dernier. Son absence de trois! Mardi dernier, c'était MM Delphs
mois lui fut profitable on ne peut plus, | Brulotte et Paul Lemay, accompagné
Débats monotones
Le travail de la session proprement
et à plusieurs points de vue. Sa santé ide leurs femmes, qui partaient now
est meilleure, et sa bonne humeur aussi.
' éri - : : l'ai é trè la se-
qu'à l'Eglise et aux parents. Va-t-il A A du Co |{rainer des aspirants officiers des trois a. certes RE Fes C'est dire qu'il se donnera avec des for-
Pense + UP CAEN Jens deniers i de trois j u débat sur le projet de| ces toutes neuves à l'oeuvre commencée
privilèges? L'avenir prochain le dira. M. Gaudet et son épouse quittèrent universitaire de quatre ans ainsi du'ün ère Gros JoursaUte : cn
Saint-Jacques l'Achigan en 1899 pour entrainement technique. A la fin de'loi de diminuer les importations comme , par ë | |
venir s'établir à Morinville et y re-|jeurs études ils devront s'enrôler dans! moyen de remédier à la pénurie de dol-| Le “Courrier” de Guy, se fait en
trouver les parents de Mme Gaudet, M. \Jes forces actives ou de réserve. lars américains au pays. 1 reste encore | devoir de remercier le dévouement es ;
let Mme Delphin Morin, des pionniers beaucoup de choses à discuter sur Ce! RR,. PP. U. Robert et C. Laroche, qui |
jde la première heure arrivés dans projet avant d'approuver les quelque 300! sont venus le remplacer à tour de rôle,
l'Ouest avec le premier contingent de nouveaux réglements tarifaires. On 2]; Guy. j
| 2eme centenaire
Au cours de la semaine dernière, le!
‘ministre des Affaires extérieures, le
itrès hon. M. St-Laurent, a dressé une
l'abbé Morin, colonisateur et fondateur
| de $t-Hvacinthe
1748-1948 |
——— | M Philias Gaudet ouvrit immédiate-!
C'est le 23 novembre 1748 que Fran-|ment magasin en compagnie avec son : JO SSAR D
çois de Rigaud, Seigneur de Vaudreuil, beau-père, M. Morin, et demeura dans ES,
fils du marquis de Vaudreuil, gouver-ile commerce jusqu’en 1912, alors qu'il, M. le curé est allé À la fête des RR,.
i i d deux jours
colons en 1891, sous la conduite de M. ébauche de la politique canadienne en- | 2Ussi repris, pendant j ’
| l'accusation portée par le critique fi-
le dé-|} On ne peut laisser passer sous silence
bat sur le discours du trône. Il nelle dévouement de nos Religieuses de
manque pas de monotonie. L'un des Sainte-Croix durant cet intervalle; elles
faits les plus saillants de ce débat est| furent à toutes les besognes. On a déjà
signalé leur succès avec leurs enfants et |
nancier de l'opposition, M. J. M. MaC-! ceux d'une école voisine, à l'occasion ;
Donnell, député conservateur de Mus-| de leur petit concert de Noël; on a!
! : fn eee imuit |
neur de la Nouvelle France, recevait en lvendit son deuxième magasin à M. Au- PP. Oblats à McLennan, au commence- | koka. I1 a soutenu que la politique fi i goûté le charme de la messe de minuit,
concession la scigneurie de Maska ou'guste Forget, de regrettée mémoire. I ment de la semaine dernière.
d'Yamaska. revint alors à son premier métier de) +R % %
Cinq ans plus tard, en 1753, Jacques | jeunesse comme scieur de moulin, et fit; M.E. Blouin est revenu de son voyage
| Hyacinthe Simon De Lorme achetait | ainsi du bois dans les régions avoisinan- accompagné de son fils, M. Léo Blouin
de François de Rigaud, la seigenurie|tes jusqu'en 1926, alors qu'il vint s’éta-jäe Jean-Côté. Après avoir passé une
Maska, pour la somme de 4,000 francs. blir à Edmonton avec sa famille. Mais journée à Joussard, ils ont repris le
C'est alors que le nouveau propriétaire lil n'y demeura que quelques mois. L'un chemin pour Edmonton.
donna son nom à la seigneurie du)de ses frères, Louis Gaudet, l'attira à! Æ + %
nancière du gouvernement contribue faite de calme, de piété et de beauté
directement à augmenter l'inflation. Il jiturgique. “C'était la première fois que |
a demandé que cette politique soit re-| Noël était si beau à Guy”. Les ae
visée avant que la dépression frappe ments qu'elles ont fabriqués de leurs!
le pays.
!mains, les cadeaux qu'elles ont sacrifiés |
: pour renouveler les décorations d’au-
| tel, la sacristie que leur savoir-faire a
‘enrichie, l'entretien des objets du cuite
Edmonton visiter des spécialistes.
E Ok %
Les terres de Guy? Une bonne dou.
zaine sont à vendre; avis aux véts
rans de tout le Canada français.
À peine 18 pouces de neige cet hiver,
Avec la température qui commence à
faire plus douce, la terre va reverdfr
très vite. Les automobiles ont voyagé
tout l'hiver sur nos chemins “relevés”,
Les autres attendent encore le chasse
neige ou. . . le soleil.
S. Exc. Mgr Courchesne
confirme 4 convertis
Rimouski. — Une imposante cérémo. ,
nie religieuse s’est déroulée dernière !
ment, à Mont-Joli, alors ‘que quatre
nouveaux convertis ont été confirmés
par Son Exc. Mgr Courchesne, arche.
vêque du diocèse. Ont reçu le sacre
ment de confirmation: Mme Margaret
temps. Maillardville, le royaume des grands!
M. Maurice Bruneau s'est rendu à
| aui les occupe tous les jours, voire mé-
tree Mills, près de Joliette, alors que
le rapide des Chemins de fer Nationaux
; RE iprofitera de la circonstance pour ériger
filait vers Montréal à une allure d'en
Le comité du deuxième: centenaire, moulins à bois. Il s'y établit avec ses Faïher la semaine passée avec une
deux garçons, Léopold et Yvan, qui fon- . charge de bons poissons.
ST- VINCENT
Nos hommes sont très actifs à couper|
des billots en vue de faire du bois de
Îme les soins médicaux qu’elles procu-
lrent presque tous les jours à l’un ou
; : : ; - lun monument à Jacques Hyacinthe Si- idèrent à leur tour leurs foyers respec- | k % % construction pour bâtir le dortoir pa- l'autre, tout ce dévouement, nous ne
viron 60 milles à l'heure. Un camion de [mon De Lorme. à qui nous devons au- .tifs de chaque côté de la maison pater-, L'assistance à 1a deuxième partie de | ojssial Quart d on voit la neige s'em- POUVONS pas le laisser passer sous silen-
la Shawinigan Water and Power, trans- ' :
jourd’hui le nom de notre ville, de notre
portant onze hommes qui travaillaient | omté et de notre diocèse. |
ans les environs, fut frappé par |
Des manifestations publiques auront Gaudet vinrent demeurer à New-West-
nelle. ‘cartes, dimanche dernier, fut plus nom-
Il y a cinq ou six ans, H. et Mme 'breuse. Les gagnants des premiers prix
piler dans chemins de côté, comme
dans ces derniers temps, tous sont d’a-
ce, même si on nous l'offre gratuite-
ment, et même si une bonne partie
nous reste encore cachée. Nos Religieu-
|Greaves, 22 ans, native d'Angleterre
l'épouse de M. Adrien Piché; Mme Hilda
| Baker, 21 ans, originaire de Terreneuve,
épouse de M. Cyprien Langlois: M.
John Wellum, 28 ans, de Lac Vert, Sas |
katchewan, époux de Jacqueline Leves- |
que, et M. John Yeomann, 23 ans, de
irain. À ce moment-là, un tourbillon
enveloppait la région d'une poudrerie
avenglante, et il paraît que le chauffeur
it l'arrêt réglementaire, mais calcula
mal ses distances et arrêta sur la voie.
De son côté le mécanicien du train au-
rait aperçu le camion, mit les freins
d'urgence et réussit à arrêter le train
près de la gare, mais l'accident était
arrivé. Trois hommes du camion au-
raient sauté et s'en tirérent heureuse-
ment. Le chauffeur fut projeté dans un
qui savait qu'il y a un passage à niveau |
nerveux.
Trois des employés de la Shawinigan
perdirent la vie dans cet accident, deux
furent tués sur le coup et un autre
décéda à son arrivée à l'hôpital Saint-
Eusèbe. Ce sont Julien Côté, originaire
champ et s’en tira avec un terrible choc
|
lieu les 13, 14 et 15 août prochain. De ;minster dans la nouvelle maison de leur
grandes fêtes civiques et religieuses | aîné, Léopold. C'est là que mourut M.
marqueront cet anniversaire qui feront | Gaudet à l'Âge de 83 ans, entouré de son
époque dans l'histoire. épouse et de trois de ses fils et de ses
Assemblée des Dames
furent Mme Arthur Comeau et M. Gé-
jrard Carrier et les prix de consolation
furent remis à Mme Eugène Casavant
‘et M. Maurice Bruneau.
: en ve
d Hs à
!
petits-enfants, après avoir reçu les sa-| Le R.P. Habay, o.mi. supérieur de la
| cremenis de la main du R. P. Poger, ' Mission St-Bruno de Joussard, est parti
pour Edmonton. Il est accompagné par!
! Des dix-huit enfants qu’eurent M. etlle R. Frère Letourneau, o.m.i.
ivent: Léopold, Valérien, o.mi., Yvan et!
Ferriières de Ealher | Mme Gaudet, quatre seulement survi-
semblée annuelle des Dames Fermières | deuils, M. et Mme Gaudet eurent l'in-;
de Falher, à leur lieu habituel Un | signe bonheur de fêter en 1938 leur cin-|
grand nombre de dames et demoiselles ! quantenaire de mariage, et en août:
se trouvaient présentes. {1948, leurs noces de diamant.
Ce fut aussi un bonheur pour toutes] Les funérailles, présidées par le R. P.
d'avoir la présence de Son Excellence | Valérien Gaudet, om. ont lieu mer-
Mgr Routhier. credi le 25 février, à l’église de Saint- |
Mgr ouvrit l'assemblée par la pricre, | Pierre de New-Westminster, et l’inhu-
+ % %
Avis aux dévoués et vaillants büche-
Fernand, ainsi qu'une fille adoptive,!rons de Joussard! N’avez-vous pas une
Mardi, le 10 février, avait lieu l'as- Mme Hudson. Malgré leurs nombreux! hache qui peut servir. Si oui, rendez-
vous tout prés de l'église; un joli nom-
| bre de bûches vous attend. Ensemble
done, féndons le bois de l’église.
k + %
L'union fait la force. C'est bien ce
qu'a compris la population de Sainte-
Anne de Joussard, et surtout c'est ce
qu'elle a mis en pratique cette année.
vis que le dortoir sera d'un grand avan-
tage pour les enfants d'école.
& % %
Mlle Marguerite Braconnier, substi-
tuante dans une école d'Elk Point, a dû
interrompre son travail, par suite de
maladie. Elle a subi une opération pour
appendicite, mais elle est de retour à
son école. Nous lui souhaitons bonne
santé,
+ + %
Le Père curé est de retour après un
stage de trois semaines à l'hôpital où il
a passé par une opération sérieuse. En
son absence la paroisse a été desservie
par les RR. PP. Oblats de Saint-Paul.
Nous les remercions bien sincèrement.
Mlle H. Lacourse, qui tient compagnie
à sa belle-soeur à Thérien, durant cet
hiver, est venue visiter ses vieilles amies
ses ne sont vraiment pas uniquement
sont au service de toute la parnisse.
Sachons le reconnaître et savoir, à l'oc-
casion, leur montrer de la reconnais-
sance. Elles nous donnent encore beau-
coup plus que nous saurions le penser.
Æ K homme, mais elle ne pourra que feinûre
Nos malades: ils sont nombreux: la ide pardonner à une autre femme.
dernière. Une assistance nombreuse
remplissait l'église.
La femme pourra pardonner à un
Terres à vendre . ..
A BREYNAT, UN AUTRE PETIT QUEBEC
Canadiens français, groupons-nous!
Eh oui! pourquoi rester isolé dans un milieu étran-
ger, où je vais perdre peut-être ma langue française,
Frédéricton. Ils avaient été catéchisés
par le R.P. Germain, om, et baptisés |
de Lafond, Alta, Pierre Rhéault, de Ste- Puis vint la lecture du rapport financier
Imation se fera dans le cimetière catho- |
ma mentalité, mes habitudes et traditions françaises
Anne de la Pérade, et Léopold Baril, de
St-Narcisse,
Mandé sur les lieux, M. le curé Ma-
thias Piette administra les derniers sa-
crements aux trois blessés mortellement.
KO + *
Nous avons le regret d'annoncer lai
mort d'un pionnier de la paroisse de
Lafond, M. Charles Desaulniers, décédé
la semaine passé à l'âge de 84 ans. M.'
Desaulniers était célibataire et ne laisse |
pas de proches parents ici. :
qui fut adopté. Notre distingué visiteur | lique de cette ville. Î #
Jean-Goté
nous donna ensuite de bons conseils qui | R. L P.
aideront à rendre nos réunions futures |
beaucoun plus intéressantes. rde; illè rd:
L P î 2 !Mme F, Plourde; conseillère du nord Mme A. Boucher s'est rendue à l’hô-
Quelques dames sont choisies pour ; Mme R. Desfossés;: conseillère du sud:|. ; Re
nes _ : SRE ane : pital de McLennan le 18 février. Le
former chez elles un petit cercle d'é- : Mme ©. Servant; conseillère de l'ouest: “Fraser” ne revint que tard dans 1
tude. Ce sont Mmes F. Plourde, G. Lé- | Mme P. Despins. Le après bien des Le Dir
vesque et J, Choquette. L'ajournement de l'assemblée fut pro-: æ & :
Voici le résultat des élections: prési- 1: posé par Mme L. Dentinger et secondé Plusieurs jeunes se GbE rend :
dente: Mme P. Dentinger: vice-prési- | par Mme C. Roy. cours de a E a.
dente: Mme W. Desaulniers: secrétaire: A. F : : :
crétlaire: | Mme ne evi : jeunes gens sous la direction de M. £a-
; " .inuel, et 9 jeunes filles sous celle du
l
Mme C. Moulun: conseillère du village:
DT à nn és à R. P. Bouchard.
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Ë CC |
mn Un certain “shack” a déménagé au
‘village, mais non sans peine. Il y est
arrivé après avoir labouré le chemin
‘d'un bout à l'autre du parcours. MM.
A, Boucher et M. Bruneau. en savent
* quelque chose. |
Ki À la réunion des syndics, la question
L ; Tout semble aller bien.
3 | He % %
|
sont rendues chez M. Wilfrid Loiselle
pour un diner de “première classe”. M.
Lavoie donnait une veillée et une partie
soeur. 7.
: ke 3%.
Plusieurs cherchént du bois pour le
aux Etats-Unis
!
4
: Washington. — Le cheptel américain
touche en ce moment son plus bas ni-
. Veau depuis 1939, Il en est ainsi pour
_ les bêtes à corne, porcs, moutons, pou-
‘lets et dindons, aussi bien dans le cas
\ des animaux reproducteurs que dans ce-
| lui des bêtes.de boucherie. Au 1er jan-
vier, le total du cheptel était inférieur
de 4 pour cent à son chiffre d'il yaun
an, et de 16 pour cent à celui du début
de 1944. Washington attribue la cause
de ce déclin au manque de main-d'oeu-
ivre sur les fermes d'élevage.
Photo de notre ferme à St-Albert.
Notre longue expérience dev- ,
pour vous.
Edmonton, Alberta Téléphone: 22943, rés. 972-5522
A du pensionnat fut discutée et précisée. |
Miles Dolores et Julienne Dubois se F-
Tancrède Gagnon a, lui aussi, reçu à .
dîner M. et Mme F. Gervais. M. Albert É
de cartes. Mme Lavoie 2 avec elle pour :
l'hiver Mme.Edouard Parent, sa belle-
futur pensionnat. L'intérêt grandit. On |E
finire par l'avoir. 1
Les troupeaux diminuent}
du village, au cours de cette semaine.
k + %
Mlle Marie-Louise Langevin, qui souf-
fre d’un mal de jambes depuis assez
longtemps, est allée se faire soigner à
l'hôpital. Nous lui souhaitons prompte
guérison.
et peut-être aussi ma foi cathclique. Oui, c’est le temps
de me rapprocher d’un groupe français.
Et à Breynat, en plus de la vie française, je retrou-
verai un bon district à culture. Terrain neuf, très
fertile. Beaucoup d'humidité, très propice à la cul-
ture mixte et à l’industrie laitière. Beaucoup de crème
est expédiée régulièrement au Lac-la-Biche et Ed-
5 moulins à scie sont une grande source de revenus
pendant l’hiver. Beaucoup de terres à vendre dès
pendant l'hiver. Beaucoup de terers à vendre dès
maintenant. Et Breynat restera un vrai petit Québec.
Ecrivez au
& % %
Dimanche dernier, le Père Georges
Tardif est venu nous faire une visite.
k % %
Comme il est trop de bonne heure
pour commencer les jardins, il a fallu
descendre à l'hôpital le petit Jules La- |
berge qui s'était semé des fèves dans
le nez. On a extrait les fèves avant |
qu'elles ne germent,. |
Sédibien Symplemana |
Comité de Colonisation de Breynat
ou au Rév. Père D. Dubuc, o.m.i., curé. .
Breynat — Alberta
Projetez une journée d'épargne
exceptionnelle . . . . LUNDI
Encore une fois, Eaton lance un programme d'épargnes
excitant dans tous les rayons du magasin.
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